Réallocations

Yomoni gère votre épargne à votre place. Nous espérons que les comptes-rendus de réallocations ci-dessous vous aideront à comprendre ce que nous faisons pour y parvenir.

2 septembre 2021

Les marchés actions internationaux ont poursuivi leur marche en avant au cours du mois écoulé, enregistrant une hausse de l’ordre de 3% en euros. En Europe et aux Etats-Unis, de nouveaux plus hauts historiques ont été établis ; seul le Japon est resté à la traîne des autres grandes places boursières. Les marchés émergents, à la peine depuis le début de l’année, ont également progressé de façon notable en août. Au total, pour l’indice MSCI World des pays développés, la hausse depuis le 1er janvier dépasse désormais les 20%. Les valeurs de croissance se sont à nouveau distinguées en août, surclassant les valeurs décotées ; après un mauvais début d’année, le style « croissance » a désormais rattrapé l’intégralité de son retard.

En termes sectoriels la hausse du marché est assez générale depuis le début de l’année. Seuls quelques secteurs défensifs ou très sensibles aux taux d’intérêt (biens de consommation non cycliques, services collectifs) affichent un retard significatif par rapport à l’ensemble du marché. Sur les marchés de taux, les mouvements ont été très limités, mais les rendements des obligations d’Etat ont généralement légèrement progressé sur le mois. La volatilité sur le marché des devises est demeurée très faible en août.

Sur le front de la croissance, peu de changements sont à signaler. La dynamique conjoncturelle demeure porteuse en Europe et aux Etats-Unis, les indicateurs avancés de l’activité se maintenant sur des niveaux historiquement élevés après la levée des principales mesures de restrictions sanitaires qui pesaient encore sur l’activité. Les bonnes surprises sur les publications macro-économiques se font nettement moins nombreuses désormais, ce qui signale que le plus fort de l’accélération économique est probablement passé. Dans les pays émergents la situation demeure plus contrastée du fait d’une situation sanitaire toujours difficile, en raison principalement de la faible progression de la vaccination. Dans le cas de la Chine, la poursuite du resserrement brutal de la réglementation sur un certain nombre de secteurs s’ajoute à un fléchissement assez net du rythme de croissance.

L’inflation s’est maintenue sur des niveaux élevés par rapport à la moyenne des dernières années, sous l’effet de pénuries persistantes pour un certain nombre de matières premières et de difficulté dans les chaînes de transport mondiales. Toutefois, les craintes sur ce sujet, très vives au printemps, semblent s’être très sensiblement apaisées sur les marchés financiers. Le discours très rassurant des banquiers centraux insistant sur le caractère transitoire de la hausse des prix paraît avoir été bien intégré. Sur ce point, on notera également que l’annonce par le Président de la Réserve Fédérale de la probable réduction du montant des achats de titres obligataires à partir de la fin de l’année a été bien accueilli sur les marchés, les hausses de taux courts étant repoussées à un horizon assez lointain.

Pour les prochains mois nous continuons de penser que l’environnement fondamental devrait rester favorable aux marchés d’actions, tandis que les rendements obligataires devraient continuer à se redresser de façon très progressive. Les cours boursiers devraient être soutenus par une dynamique positive des profits des entreprises, bien qu’à un rythme probablement plus modeste après l’exceptionnelle phase de rattrapage que nous venons de connaître. Le risque d’une hausse de la volatilité est toutefois important à court terme, après la forte hausse que nous venons de connaître, sans véritable phase de consolidation, et compte tenu des valorisations assez tendues sur certains segments du marché américain.

Au final, les portefeuilles privilégient donc les actions par rapport aux produits de taux (surpondération de 5% dans un profil équilibré de type P6). Pour la partie actions, nous maintenons nos positions en faveur de l’Europe, ainsi que de la technologie et des financières. Pour les obligations, nous maintenons un biais en faveur des obligations d’entreprises à haut rendement.

3 août 2021

Le mois de juillet a vu une poursuite du mouvement de hausse des indices boursiers mondiaux, avec toutefois des disparités géographiques assez importantes. D’un côté, les Etats-Unis et l’Europe ont enregistré des hausses significatives, portant les grands indices à de nouveaux records historiques. De l’autre, les marchés actions des pays émergents et du Japon ont accusé des baisses sur le mois, parfois sévères. C’est notamment le cas du marché chinois, affecté à la fois par des signaux de ralentissement économique, un durcissement assez brutal par les autorités publiques de la réglementation de certains secteurs d’activité et par la propagation du variant delta.

Au niveau sectoriel, les valeurs technologiques ont largement contribué à la hausse des marchés européens et américains, tirés par le rebond des résultats du deuxième trimestre et par la détente significative des taux d’intérêt à long terme. Le secteur financier a en revanche pâti de l’aplatissement de la courbe des taux. De façon assez surprenante, la détente des rendements obligataires amorcée au deuxième trimestre s’est en effet encore amplifiée au cours du mois écoulé, notamment aux Etats-Unis. Le rendement des obligations d’Etat à 10 ans s’affichait ainsi aux environs de 1,2% à la fin du mois de juillet, en repli de 20 points de base par rapport à son niveau de la fin du mois de juin.

Les publications macro-économiques du mois n’ont pas modifié le panorama d’ensemble qui prévaut depuis plusieurs mois. Sur le front de l’activité économique, les indicateurs avancés se situent toujours sur des niveaux très élevés dans la plupart des grandes zones, même s’ils tendent désormais à plafonner un peu. Les chiffres de croissance du deuxième trimestre ont bien confirmé le net rebond de l’activité économique au printemps, aux Etats-Unis et en Europe notamment. Cette reprise économique s’est également traduite dans les publications de résultats des entreprises pour le deuxième trimestre, qui ont généralement dépassé les attentes du consensus aux Etats-Unis et en Europe. On notera que le rebond impressionnant des profits des sociétés combiné à la baisse significative des taux d’intérêt a permis une certaine détente des indicateurs de valorisation des cours boursiers, qui se situent toutefois encore au-dessus de leurs moyennes de longue période.

Concernant l’inflation, les pressions demeurent toujours importantes aux Etats-Unis sous l’effet de la hausse significative du prix des matières premières et des pénuries de certains biens intermédiaires. En Europe, le phénomène est beaucoup plus modéré. La persistance de ces tensions n’a cependant pas entraîné de modifications dans la communication des grandes banques centrales, qui reste extrêmement accommodante pour le moment.

La situation sanitaire internationale demeure en revanche encore problématique. La propagation du variant delta, beaucoup plus contagieux que les précédents coronavirus, se poursuit dans la plupart des grandes zones géographiques, conduisant à une hausse du nombre des contaminations au niveau mondial. Aux Etats-Unis et Europe, les progrès de la vaccination combinés à des procédures de contrôle sanitaire (du type passe sanitaire) devraient permettre d’éviter la mise en œuvre de mesure beaucoup plus restrictives, susceptibles d’effets négatifs sur l’activité économique. Dans les pays émergents en revanche, la situation sanitaire pourrait bien se dégrader à nouveau, compte tenu de la lenteur des progrès de la vaccination.

Dans cet environnement qui nous semble toujours favorables aux actifs risqués, les portefeuilles conservent le même positionnement privilégiant les actions par rapport aux produits de taux (surpondération de 5% dans un profil équilibré de type P6). Pour la partie actions, l’Europe est privilégiée, ainsi que la technologie et les financières au niveau sectoriel. Pour les obligations, nous maintenons une préférence pour les obligations d’entreprises à haut rendement, les plus sensibles à l’amélioration de la conjoncture européenne et de moindre sensibilité à une probable remontée des taux d’intérêt.

5 juillet 2021

Avec des performances nettement positives au cours du mois de juin, les marchés d’actions internationaux terminent le deuxième trimestre 2021 sur des hausses significatives, de nombreux indices mondiaux clôturant la période sur des plus hauts historiques. Le rebond de l’activité économique, permis par la levée progressive des mesures de restrictions sanitaires, a alimenté une accélération des profits des entreprises et une nette hausse de l’appétit pour le risque des investisseurs. La plupart des grands indices affichent ainsi des hausses à deux chiffres depuis le début de l’année, l’Europe et les Etats-Unis se classant dans le haut du palmarès mondial. Après un premier trimestre difficile, le secteur de la technologie et les thématiques de croissance ont nettement rebondi à la fin du deuxième trimestre, le secteur de la technologie comblant l’intégralité du retard accumulé en début d’année par rapport au reste de la côte. Entraîné par la hausse marquée des cours du pétrole, le secteur de l’énergie affiche des performances très supérieures au reste du marché depuis le début de l’année.

Dans le même temps, après avoir accusé des reculs brutaux au cours du premier trimestre sous l’effet de craintes d’une reprise de l’inflation mondiale, les marchés obligataires se sont nettement redressés au cours du deuxième trimestre. Aux Etats-Unis, qui demeure le marché directeur mondial, le rendement des obligations d’Etat à 10 ans s’est ainsi détendu de 1,75% fin mars à environ 1,45% fin juin, soit un retracement de plus du tier de la hausse enregistrée au cours du premier trimestre.

Sur le front sanitaire, l’apparition du variant delta du Covid 19, puis sa propagation mondiale au cours des derniers mois, sont venues amplifier les disparités internationales face à l’épidémie. En Europe, sa progression est indiscutable et semble conduire à un certain regain des contaminations, mais les progrès significatifs de la vaccination devraient permettre d’éviter la mise en œuvre de mesures de restrictions sanitaires très dures, dans la mesure où les vaccins semblent efficaces pour éviter une hausse des hospitalisations. En Asie et dans la plupart des pays émergents, où les progrès de la vaccination sont beaucoup plus lents, le risque de nouvelles vagues nécessitant le retour à de strictes mesures sanitaires s’est d’ores et déjà concrétisé ou semble sur le point de se matérialiser.

Sur le plan économique, peu de changements sont à signaler. Le redressement de l’activité se confirme bien, les enquêtes de conjoncture et les indicateurs avancés se maintiennent proches des plus hauts historiques dans les économies développées, présageant de chiffres de croissance très positifs au troisième trimestre. Aux Etats-Unis, le redressement du marché du travail est bien engagé, même si on se situe encore en deçà de la situation qui prévalait avant le déclenchement de la crise sanitaire au printemps 2020. Sur le front de l’inflation , les pressions liées à la remontée du prix des matières premières et au goulots d’étranglement de certains bien intermédiaires demeurent persistantes. Toutefois, les grandes banques centrales maintiennent des biais très accommodants, même si la Réserve Fédérale a amorcé un infléchissement très progressif de sa communication.

Dans ce contexte, nous ne modifions pas le positionnement des portefeuilles sous gestion. Celui-ci demeure modérément optimiste et vise à tirer profit du redressement rapide de l’activité économique mondiale, dans un contexte de remontée très progressive des taux d’intérêt, sous l’effet d’un début de normalisation de la politique monétaire américaine. Les actions sont donc privilégiées par rapport aux produits de taux (surpondération de 5% dans un profil équilibré de type P6). Sur les poches actions, nous conservons un biais en faveur de l’Europe, qui va connaître une nette re-accélération dans les prochains mois, et, au niveau sectoriel, sur les valeurs technologiques et les financières. Sur les poches obligataires, nous maintenons un biais en faveur des obligations d’entreprises à haut rendement, plus sensibles à l’amélioration de la conjoncture et de duration inférieure aux obligations d’Etat.

2 juin 2021

Les marchés actions internationaux ont enregistré une légère progression au cours du mois de mai, mais ils ont surtout été marqués par un certain regain de volatilité. Si les perspectives de croissance économiques sont demeurées favorables, soutenant les anticipations d’un rebond marqué des profits des entreprises, la question d’un retour de l’inflation, et de ses effets sur la conduite future des politiques monétaires des grandes banques centrales, a généré quelques poussées d’inquiétude sur les grandes bourses mondiales. Après leur forte correction du début d’année, les marchés obligataires sont en revanche demeurés quasiment étales sur le mois, le taux des obligations d’Etat américaines à 10 ans se stabilisant aux environs de 1,6%.

Concernant l’environnement sanitaire, les avancées rapides du processus de vaccination ont permis de nets progrès aux Etats-Unis et en Europe, ouvrant la voie à des levées progressives des mesures de restriction sanitaires décidées au cours de l’hiver. Dans les pays émergents en revanche, où le déploiement de la vaccination se fait de façon très lente pour le moment, la situation demeure tendue. C’est notamment le cas en Asie du Sud-Est, qui avait jusqu’à présent plutôt bien réussi à gérer les premières vagues de la pandémie.

Sur le front de l’activité économique, les nouvelles continuent de conforter le scénario d’une reprise assez vigoureuse au niveau mondial. Les enquêtes de conjoncture auprès des chefs d’entreprises demeurent sur des niveaux historiquement élevés dans le secteur manufacturier, et se redressent assez rapidement dans les secteurs des services, les plus touchés par les mesures de restriction sanitaire. L’activité économique devrait donc afficher des rythmes de progression exceptionnels au cours des prochains trimestres, en Europe notamment où le début d’année a été affecté par les mesures de confinement.

Concernant l’inflation, la forte hausse du prix des matières premières depuis un an et les tensions sur les prix de certains biens, causées par la désorganisation des chaînes de production mondiales (semi-conducteurs, matériaux de construction, coût du fret…), ont conduit à une nette accélération des prix à la consommation. Aux Etats-Unis, la hausse sur un an des prix de détail a ainsi passé le seuil des 4%. Dans la zone Euro, le taux d’inflation est remonté à 2%. Ces chiffres n’ont cependant pas conduit à des changements dans les discours des banquiers centraux. Ceux-ci ont réaffirmé à plusieurs reprises leur engagement à maintenir des politiques monétaires très accommodantes, et insisté sur le caractère certainement transitoire des tensions inflationnistes.

Dans cet environnement, nous ne modifions que légèrement les allocations d’actifs des portefeuilles ce mois-ci. Concernant la répartition entre grandes classes d’actifs, nous conservons un biais modérément optimiste en continuant de sur-pondérer les actions face aux obligations (de 5 points de pourcentage dans un portefeuille équilibré 50/50). Ce positionnement reflète notre confiance dans les perspectives de croissance économique et une certaine prudence sur la classe d’actifs obligataire (sans toutefois adhérer à un scénario de remontée brutale des taux d’intérêt).

Sur les poches actions des portefeuilles, nous initions une position de sur-pondération sur l’Europe (de 5% sur un portefeuille 100% actions) dans la perspective d’une nette accélération de l’activité dans les prochains mois, qui devrait en partie effacer le retard de croissance accumulé au cours des derniers trimestres. Nous conservons en outre nos positions sur les secteurs de la technologie et des services financiers. Sur les poches obligataires des portefeuilles diversifiés, nous remplaçons l’exposition aux obligations d’entreprises bien notées par une exposition aux obligations à haut rendement, afin de bénéficier de l’amélioration à venir de l’environnement économique et de réduire un peu la duration des portefeuilles.

Assurances-Vie

  • Achat de l’ETF Lyxor ESG Euro High Yield (DR) UCITS ETF (Obligations d’entreprises zone Euro à hauts rendements)

4 mai 2021

Les marchés d’actions mondiaux ont connu une nette accélération au cours du mois d’avril, les grands indices boursiers américains et européens enchaînant plusieurs records historiques dans les dernières semaines. En progression, les marchés émergents ont néanmoins sous-performé le reste du monde. Au niveau sectoriel, la hausse a également bénéficié au secteur technologique, en retard sur le premier trimestre. Au total, les grands indices actions européens et américains affichaient fin avril des hausses à deux chiffres depuis le début de l’année. Cette forte progression des bourses mondiales s’est accompagnée d’une certaine accalmie sur les marchés obligataires. Aux Etats-Unis notamment, le taux des obligations d’Etat à 10 ans a reflué aux environs de 1,6%, après un pic a près de 1,8% fin mars. Cette légère détente des taux d’intérêt américains s’est également traduite par une dépréciation assez sensible du dollar sur le marché des changes.

Sur le front sanitaire, la situation mondiale a connu une détérioration assez marquée au cours du mois écoulé. Celle-ci s’explique essentiellement par la situation toujours dégradée dans certains pays émergents d’Amérique latine mais surtout par la flambée de l’épidémie de Covid en Inde, géant démographique au niveau mondial. Globalement, l’Asie du Sud et le Japon ont connu un certain regain de contaminations au cours du mois écoulé. Aux Etats-Unis et, dans une moindre mesure, en Europe, la situation sanitaire semble en voie d’amélioration, grâce notamment à une accélération des campagnes de vaccination.

Sur le plan économique, la dynamique est demeurée favorable dans la plupart des grandes zones. La reprise du cycle industriel mondial se poursuit sur un rythme extrêmement soutenu, tandis que les services connaissent une amélioration progressive. En Europe par exemple, après un hiver particulièrement maussade, les enquêtes d’activité dans le secteur des services semblent avoir amorcé un redressement. Pour le secteur industriel, les enquêtes de conjoncture se situent actuellement proches des plus hauts historiques jamais observés. L’orientation très expansionniste des politiques publiques a en outre été confirmée. Aux Etats-Unis, le Président Biden déroule le programme budgétaire très ambitieux annoncé durant sa campagne électorale. Les banquiers centraux ont également confirmé leurs biais expansionnistes, affichant une grande sérénité quant à la remontée des pressions inflationnistes depuis quelques mois. Sur le plan micro-économique enfin, soulignons la dynamique extrêmement porteuse des publications de résultats des deux côtés de l’Atlantique, qui ont assez largement dépassé les attentes du consensus des analystes pour le premier trimestre.

Nous procédons ce mois-ci à quelques ajustements, visant a réduire un peu l’agressivité des portefeuilles tout en conservant un biais modérément positif. Le contexte global nous semble encore porteur pour les actifs risqués, mais l’environnement de taux d’intérêt devrait rester assez peu favorable tandis que le flux de bonnes surprises économiques pourrait se tasser dans les prochains mois. Après la hausse d’avril, les valorisations des actions se sont en outre encore tendues.

Après les performances très soutenues du mois d’avril, nous réduisons un peu les positions en actions pour revenir à notre allocation cible (55% d’actions pour un portefeuille P6, contre 50% dans son allocation stratégique). Comme nous en évoquions la possibilité le mois dernier, nous supprimons les positions sur les marchés émergents (actions et taux) en raison de la dégradation sanitaire dans des pays importants (Inde) et d’un environnement de taux moins porteur aux Etats-Unis. Nous supprimons également l’exposition aux petites valeurs. Les portefeuilles diversifiés sont donc modérément sur-exposés en actions par rapport aux obligations, avec des biais maintenus sur les secteur technologique et financier dans les poches actions et un biais sur les obligations d’entreprises bien notées dans les poches obligataires.

6 avril 2021

Le mois de mars s’est achevé dans la tendance des deux mois précédents pour les marchés financiers internationaux. Les actifs risqués, et les actions en particulier, enregistrent des performances nettement positives depuis le début de l’année, soutenus par la poursuite du redressement de la croissance mondiale et par les perspectives de politiques économiques très expansionnistes à l’horizon des prochains trimestres. Les thématiques les plus cycliques ont continué de surperformer le marché mondial, de même que les secteurs décotés (« value »); les thématiques de croissance chèrement valorisées restant pénalisées, en relatif, par la hausse des taux à long terme.

Les marchés obligataires ont en effet enregistré un nouveau repli significatif au cours du mois écoulé, en particulier aux Etats-Unis, alors que les mouvements étaient nettement moins marqués en Europe. Le taux des obligations d’Etat américaines approchait ainsi les 1,8% fin mars, des niveaux qui n’avaient pas été observés depuis le déclenchement de la crise sanitaire à l’hiver 2020. Le dollar a bénéficié de cette remontée des rendements obligataires américains, poursuivant le mouvement d’appréciation entamé en début d’année.

Sur le plan sanitaire la situation mondiale, plutôt en voie d’amélioration, demeure marquée par de fortes disparités régionales. Les campagnes de vaccination ont nettement accéléré au cours des dernières semaines, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni notamment, et permettent déjà de constater une baisse significative de la pression sur les systèmes hospitaliers. Des allègements progressifs des contraintes sanitaires ont ainsi commencé à être mises en œuvre dans ces zones. L’Europe continentale demeure confrontée pour sa part à une troisième vague de l’épidémie toujours très virulente, alors que le processus de vaccination a été jusqu’à présent assez lent. Les contraintes sanitaires y demeurent donc encore assez strictes (comme en France par exemple), mais la montée en puissance des campagnes de vaccination devrait commencer à produire des effets d’ici quelques semaines.

Concernant la situation économique, le scénario d’une poursuite de la reprise mondiale, après le creux marqué de 2020, se confirme. Dans le secteur manufacturier, les indicateurs d’activité (enquêtes de conjoncture du type PMI) sont très favorablement orientés et atteignent même dans certaines zones des niveaux records. L’activité dans les services demeure généralement moins dynamique, les mesure de distanciation sociale pesant toujours très lourdement sur des secteurs tels que les loisirs, les transports ou la restauration. Les chiffres de croissance des prochains trimestres devraient donc être extrêmement soutenus dans l’ensemble, à l’image du rattrapage observé au troisième trimestre 2020. En outre, les politiques budgétaires demeurent très expansionnistes dans la plupart des grandes zones économiques. Concernant l’inflation, une remontée des prix a bien commencé, provoquée notamment par le redressement marqué de nombreuses matières premières, mais elle devrait se révéler temporaire. C’est d’ailleurs le message répété par la plupart des grandes banques centrales, et qui devrait se traduire par le maintien de politiques monétaires très accommodantes.

Dans ce contexte nous ne modifions pas la composition des portefeuilles sous gestion ce mois-ci. Ceux-ci demeurent positionnés de façon modérément pro-cyclique, afin de bénéficier d’un environnement macro-économique qui nous paraît porteur. Les actions sont donc privilégiées par rapport aux obligations dans les portefeuilles diversifiés. Au sein des poches actions, nous privilégions les secteurs de la technologie et, dans une optique de plus court terme, le secteur financier. Au sein des poches obligataires nous maintenons un biais en faveur du risque de crédit. Nous mettons cependant sous surveillance nos positions sur les marchés émergents, à la fois en actions et en obligations, qui ont été pénalisées au cours de la période récente par la remontée des taux à long terme américains et par l’appréciation significative du dollar.

3 mars 2021

Les marchés actions internationaux ont terminé le mois de février sur des performances positives, malgré un net regain de volatilité au cours des dernières semaines provoqué par la brutale dégradation du marché obligataire américain. Le rendement du T-Bond à dix ans s’est en effet fortement tendu au cours du mois de février, passant brièvement au-dessus de 1,6% et retrouvant ainsi quasiment son niveau d’avant le déclenchement de la pandémie de coronavirus il y a près d’un an. Bien qu’amorti, ce mouvement s’est évidemment transmis aux marchés obligataires européens, où le rendement à dix ans de la dette d’Etat française est repassé ponctuellement en territoire positif.

Des craintes d’une résurgence de l’inflation au niveau mondial sont à l’origine de cette hausse marquée des rendements obligataires. Avec le redémarrage de l’activité industrielle mondiale, on constate en effet une nette remontée des prix de nombreuses matières premières (le pétrole est par exemple en hausse de plus de 25% depuis le début de l’année) qui commence à se traduire par une accélération des prix à la production. Ces pressions sont en outre accentuées dans certains secteurs où le redémarrage de la demande a été très rapide et où les chaînes de production ont été ponctuellement désorganisées par les mesures sanitaires adoptées pour lutter contre la pandémie. Rappelons toutefois que ces hausses interviennent après la phase de très forte baisse qui avait suivi la récession mondiale marquée du printemps 2020 ; il s’agit donc d’un certain retour à la normale qui reflète la reprise industrielle mondiale en cours depuis plusieurs mois.

Au-delà de la normalisation induite par la hausse des prix des matières premières au cours des prochains mois, les risques d’une véritable résurgence de l’inflation mondiale nous paraissent extrêmement limités aujourd’hui. Le choc très négatif subi par les marchés du travail de nombreuses zones géographiques au cours de la récession de l’an dernier devrait en particulier limiter sensiblement les pressions salariales, principal facteur d’une hausse durable de l’inflation. Dans cette perspective, la remontée récente des taux d’intérêt à long terme nous semble essentiellement le résultat d’un début de normalisation sur les marchés obligataires, qui ont fortement progressé l’an passé, que d’une phase durable de dégradation sur un rythme rapide. Les principales banques centrales ont d’ailleurs commencé à s’exprimer sur le sujet, confirmant le maintien de politiques monétaires très accommodantes à l’horizon des prochains trimestres.

Pour les marchés actions internationaux, après une reprise spectaculaire depuis près d’un an et compte tenu de niveaux de valorisations relativement tendus, il est clair désormais que l’évolution des taux d’intérêt ne sera plus un soutien à la hausse. La reprise de l’activité mondiale qui devrait prendre de l’ampleur dans les prochains mois, avec la réouverture progressive des économies encore affectées par des mesures de restriction sanitaires, devrait néanmoins se traduire par une accélération très nette des profits des entreprises, ce qui constituera un facteur de soutien puissant pour les bourses mondiales.

Dans ce contexte, nous confirmons le biais pro-cyclique des portefeuilles sans retenir l’idée d’une dégradation forte et durable des marchés obligataires. Nous maintenons ainsi une surpondération des actions au détriment des obligations dans les portefeuilles diversifiés. Au sein des actions, nous confirmons nos biais en faveur des zones émergentes et des petites capitalisations. Au niveau sectoriel, nous conservons également une vue positive sur le secteur technologique malgré sa sous-performance récente, et nous ajoutons ce mois-ci une position sur le secteur financier qui devrait bénéficier de la hausse des taux longs et de la reprise économique. Au sein des poches obligataires, nous maintenons une vue positive sur la dette émergente en devises fortes, et nous ajoutons ce mois-ci une position sur les obligations d’entreprises européennes, plus sensibles à la reprise économique et à duration un peu moins élevée.

Ceci se traduit notamment par les mouvements suivants dans vos portefeuilles (en terme d’achat de nouveaux instruments) :

Assurances-Vie

  • Achat de l’ETF Lyxor MSCI World Financials (Actions Monde – Sociétés financières)

Comptes-titres

  • Vente des ETF Xtrackers MSCI World Information Technology (Actions Monde – Technologies de l’information) et Xtrackers MSCI World Communication Services (Actions Monde – Services de télécommunication)

8 février 2021

Après une fin d’année 2020 euphorique, les marchés financiers internationaux ont commencé l’année 2021 de façon plus chahutée. Les indices actions mondiaux ont ainsi poursuivi sur leur tendance haussière au cours des trois premières semaines de janvier, établissant de nouveaux plus hauts historiques, avant de corriger de façon assez brutale au cours des derniers jours du mois. Depuis le début de l’année, les performances de la plupart des grandes classes d’actifs s’affichaient au final proches de zero fin janvier.

On notera toutefois au sein de l’univers actions la bonne performance des marchés émergents, essentiellement asiatiques, et, au niveau sectoriel, la poursuite de la hausse du secteur de la technologie ainsi que la remontée du secteur de l’énergie, dans la foulée de la hausse du pétrole.

Sur le plan sanitaire les nouvelles sont contrastées. Le nombre global de nouvelles contaminations tend à se réduire un peu au niveau international, mais la dynamique de l’épidémie demeure problématique en Europe. Dans cette zone, la propagation de nouveaux variants, plus contagieux, a conduit de nombreux pays à durcir à nouveau les restrictions sanitaires. Parallèlement, les campagnes de vaccination prennent de l’ampleur partout dans le monde, sous la contrainte des capacités de production de l’industrie pharmaceutique et de l’organisation logistique d’opérations jamais vues à cette échelle et de façon simultanée sur l’ensemble du globe.

Sur le plan économique, peu d’éléments nouveaux sont à mentionner. Globalement, la reprise de l’activité se poursuit au niveau mondial. Reflétant en grande partie les situations sanitaires de chaque grande zone, les dynamiques conjoncturelles sont très positive en Asie, satisfaisante aux Etats-Unis et plus chaotique en Europe où le durcissement des mesures de restriction sanitaires n’a pas manqué d’affecter à nouveau les secteurs les plus sensibles à la proximité physique (loisirs, restauration, tourisme, transport…).On note cependant la meilleure résistance de l’activité économique européenne aux nouvelles restrictions sanitaires par rapport au confinement du printemps 2020, à la fois grâce à leur caractère moins contraignant et à la meilleure adaptation des ménages et des entreprises. Le maintien, voire l’accentuation, des politiques de soutien budgétaire permettent également de modérer l’impact récessif des mesures de restriction sanitaires.

Ces tendances ne remettent donc pas en cause la perspective d’une reprise de l’activité économique mondiale au cours de l’année qui commence. Les politiques économiques vont rester très accommodantes (voire le devenir encore plus aux Etats-Unis) et la généralisation des vaccinations devraient permettre de desserrer progressivement les contraintes sanitaires tout en restaurant la confiance des agents économiques. Ce processus devrait prendre un peu plus de temps en Europe, mais il semble raisonnable de penser que la situation sera nettement éclaircie à la fin du printemps.

Dans ce contexte, nous maintenons le biais modérément optimiste des portefeuilles, avec des positions pro-cycliques qui ont été dans l’ensemble payantes depuis le début de l’année. En termes de classes d’actifs, nous privilégions toujours les actions par rapport aux obligations, dans des proportions toutefois modérées compte tenu du niveau de valorisation assez tendu des actions, notamment aux Etats-Unis. Au sein de la classe d’actifs actions, nous privilégions toujours le secteur de la technologie et les zones émergentes. Nous ajoutons ce mois-ci une position sur les petites valeurs, dont le caractère pro-cyclique devrait bénéficier de l’amélioration de l’environnement international. Au sein des poches obligataires, nous maintenons une position sur les obligations émergentes en devises fortes.

Ceci se traduit notamment par les mouvements suivants dans vos portefeuilles (en terme d’achat de nouveaux instruments) :

Assurances-Vie

  • Achat de l’ETF Amundi Russel 2000 UCITS ETF (Actions Etats-Unis – Petites capitalisations boursières)

7 janvier 2021

Poursuivant sur la tendance très favorable du mois précédent, les marchés actions mondiaux ont poursuivi leur hausse au mois de décembre, établissant de nouveaux plus hauts historiques. C’est une année 2020 exceptionnelle qui s’achève ainsi, avec des résultats tout à fait favorables pour les performances des principales grandes classes d’actifs.
Sur le plan économique, l’année passée restera dans les annales comme celle de la plus violente récession mondiale de la période moderne. Confrontées à la pandémie de Covid 19 à la fin de l’hiver dernier, les autorités publiques de la quasi-totalité de la planète n’ont eu d’autres choix que de recourir à des mesures de restrictions sanitaires drastiques (confinement) qui ont conduit à une contraction brutale de l’activité mondiale au cours du premier semestre. En l’espace de quelques semaines, le PIB mondial a ainsi reculé dans des proportions qui n’avaient jamais été constatées sur une période si courte.

Pour accompagner ces mesures aux effets dévastateurs sur l’économie, les pouvoirs publics ont néanmoins rapidement ajusté les politiques économiques afin de soutenir la croissance mondiale. Les politiques monétaires ont été fortement relâchées partout dans le monde (baisse des taux d’intérêt, programmes de rachats de titres massifs), tandis que les politiques budgétaires ont été mises à contribution quelques semaines plus tard, avec des mesures de soutien aux agents privés les plus impactés par les mesures de restrictions sanitaires. La croissance mondiale a finalement pu rebondir au cours du troisième trimestre de manière significative.

En ce début d’année 2021, la situation demeure malgré tout encore assez préoccupante sur le court terme. La deuxième (ou troisième) vague de Covid-19 s’avère particulièrement virulente dans beaucoup de pays, forçant les autorités à recourir à de nouvelles mesures sanitaires restrictives. Bien que généralement moins strictes que les confinements appliqués au printemps dernier, celles-ci sont néanmoins pénalisantes pour le rebond en cours de l’activité. Principal motif d’optimisme, les premières campagnes de vaccination ont pu commencer depuis quelques semaines, et leur généralisation dans les prochains mois devraient permettre de venir à bout de l’épidémie au cours de la seconde partie de l’année 2021.

Après un krach très brutal au cours des mois de février et mars, les marchés d’actions mondiaux ont connu une reprise spectaculaire à partir du printemps, et terminent l’année en établissant de nouveaux records. Les disparités se révèlent toutefois importantes à la fois en termes sectoriels (la technologie se révélant le grand gagnant de 2020) et géographiques (les Etats-Unis et l’Asie affichant des performances nettement supérieures à l’Europe). La classe d’actifs obligataire termine également l’année en territoire positif, grâce en particulier à l’action des grandes banques centrales.

Dans ce contexte nous maintenons les orientations plutôt pro-cycliques des portefeuilles que nous avons mis en place à la fin du printemps. Celles-ci reposent notamment sur le redressement continu de l’activité mondiale, que les toutes dernières enquêtes de conjoncture confirment bien dans l’ensemble des grandes zones économiques. En outre, des risques importants ont été levés au cours des dernières semaines sur le plan politique (accord post-Brexit, élections américaines), ce qui contribue à éclaircir en partie l’horizon des prochains mois.

Nous maintenons donc un biais modéré en faveur des actions et au détriment des obligations dans les portefeuilles diversifiés (surpondération de 5% dans un portefeuille équilibré de type P6). Au sein de la poche actions, nous maintenons un léger biais en faveur des pays émergents et du secteur de la technologie . Nous supprimons en revanche la sur-exposition au secteur des télécoms, trop défensif et sensible à l’évolution des taux d’intérêt. Au sein des poches obligataires, nous introduisons une sur-exposition aux obligations émergentes couvertes du risque de change.

Ceci se traduit notamment par les mouvements suivants dans vos portefeuilles (en terme d’achat de nouveaux instruments) :

Assurances-Vie

  • Achat du fonds BNP Paribas Easy JPM ESG EMBI Global Diversified Composite (Bons du Trésor Pays Emergents émis en dollars et couverts contre l’euro) dans les profils 2 à 9

10 Décembre 2020

Le mois de novembre a vu un retournement brutal des tendances observées sur les marchés financiers au cours des mois précédents. Les actifs et les thématiques les plus risqués ont connu un rebond spectaculaire, enregistrant des performances très positives et même historiques pour certains d’entre eux. Ainsi, les actions internationales ont nettement progressé, les indices mondiaux établissant de nouveaux records historiques. Au sein de cette classe d’actifs, ce sont en particulier les thématiques les plus cycliques qui ont surperformé le reste du marché. Cette forte baisse de l’aversion pour le risque s’est également traduite par un rebond marqué du prix du pétrole et d’autres matières premières industrielles, sensibles à la tenue de la conjoncture mondiale. Logiquement, les actifs plus défensifs (produits de taux, or…) affichent des performances en retrait sur cette même période.

Les premières annonces concernant la mise au point de vaccins efficaces contre la Covid 19 ont largement contribué à ce regain d’optimisme. Un certain éclaircissement de la situation politique américaine, après quelques jours d’incertitudes à la suite de l’élection présidentielle, a également certainement bénéficié aux marchés financiers, même si le président Trump n’a toujours pas officiellement reconnu sa défaite.

Malgré les espoirs suscités par l’annonce de la mise au point de plusieurs vaccins efficaces, la situation sanitaire demeure préoccupante à court terme dans de grandes zones économiques. Aux Etats-Unis, le nombre des contaminations et des décès a atteint des niveaux records à la fin du mois de novembre. En Europe, de nombreux pays demeurent confrontés à la seconde vague de l’épidémie, même si les mesures de restrictions sanitaires mises en place à l’automne ont conduit à un certain ralentissement de la progression de l’épidémie. Sur le plan économique, toutefois, les effets récessifs de cette nouvelle vague sont nettement moindres qu’au printemps. Aux Etats-Unis, la conjoncture économique fait preuve d’une résistance remarquable, les indicateurs avancés de l’activité demeurant sur des niveaux nettement positifs. La principale question de court terme concerne les mesures de soutien aux ménages qui doivent être suspendues à la fin de l’année si aucun nouveau plan de relance n’est adopté. Bien que toujours en discussion, la probabilité d’un premier accord entre républicains et démocrates semble toutefois élevée.

En Europe, les mesures de restrictions sanitaires mises en place récemment ont logiquement conduit à un net freinage de l’activité au cours des dernières semaines, qui devrait se traduire par un probable recul de l’activité au dernier trimestre. Celui-ci devrait être cependant bien moins marqué que le plongeon du printemps (dans le cas de la France, l’INSEE estime que cet impact sera trois fois moindre). Du côté positif, on notera enfin qu’en Asie, et en Chine notamment, le redressement de l’activité se poursuit sur un rythme très soutenu, grâce en particulier à une situation sanitaire qui semble largement sous contrôle pour le moment.

Dans les portefeuilles, nous ne procédons ce mois-ci qu’à un rééquilibrage technique des allocations après les forts mouvements de novembre. Nous allégeons notamment un peu les positions en actions dans les allocations diversifiées, car elles approchaient de leurs bornes supérieures après le rallye de novembre. Nous conservons cependant une surpondération sur cette classe d’actifs. Ce positionnement reflète notre confiance dans le redressement du cycle économique mondial, malgré les incertitudes de court terme générées par la nouvelle vague de l’épidémie. Au sein des actions, nous maintenons également nos vues sectorielles sur la technologie et les télécoms ainsi que notre position tactique sur les pays émergents.

Par ailleurs, nous procédons à des ajustements dans les comptes-titres et PEA dans l’optique d’intégrer en permanence dans vos portefeuilles les instruments dont nous jugeons la qualité de réplication la meilleure. Nous introduisons notamment dans les comptes-titres les fonds Amundi ETF PEA MSCI Europe (Actions Europe), iShares MSCI World EUR Hedged (Actions Monde couvertes), Vanguard EUR Corporate Bond (Obligations d’entreprise zone Euro) et Vanguard EUR Eurozone Government Bond (Obligations d’Etat zone Euro). Dans les PEA, nous achetons également un nouvel ETF investi dans les actions de la zone Euro : le BNP Paribas Easy MSCI EMU ex CW.

6 novembre 2020

Le début de correction des actifs risqués observé en septembre s’est encore accentué au cours du mois écoulé. Globalement, les marchés d’actions internationaux ont reculé dans la plupart des grandes zones géographiques, à l’exception des pays émergents. Le recul a été particulièrement sensible dans les pays européens, sous l’effet de l’aggravation de l’épidémie de Covid et de la mise en place de mesures sanitaires visant à contrer cette seconde vague. Aux Etats-Unis, la baisse a été un peu moins marquée mais elle avoisine tout de même les 3% en octobre. Le pétrole a également pâti de la montée de l’aversion au risque, tandis que les rendements des obligations d’Etat se détendaient, profitant de leur statut de valeurs refuges.

La situation sanitaire s’est rapidement dégradée au cours des dernières semaines aux Etats-Unis et en Europe. Le nombre de contaminations est nettement reparti à la hausse dans ces deux grandes zones, matérialisant ainsi les craintes d’une deuxième vague de l’épidémie (et même d’une troisième dans le cas des Etats-Unis).Cette dégradation a conduit de nombreux pays européens à durcir sensiblement les mesures sanitaires déjà en place, pour revenir à une situation de confinement assez strict dans certains cas. Le principal effet négatif devrait continuer de se faire sentir pour les services aux particuliers (tourisme, loisirs, restauration…) et sur les ventes au détail. Il semble donc désormais acquis, dans le cas de l’Europe, qu’après le net rebond enregistré au troisième trimestre (supérieur aux attentes de l’ensemble des analystes), un nouveau recul est à prévoir au cours du dernier trimestre 2020. Son ampleur, très incertaine compte tenu des l’inconnue portant sur la durée d’application des mesures, devrait toutefois être bien moins importante qu’au cours du deuxième trimestre.

Soulignons toutefois que ce durcissement des mesures sanitaires ne concerne pour le moment que l‘Europe. Dans les pays émergents et en Asie l’évolution de la pandémie est plutôt encourageante désormais, tandis qu’aux Etats-Unis, malgré un nombre de contaminations en forte hausse, aucun durcissement des mesures n’a pour le moment été mis en œuvre.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, les résultats de l’élection américaine demeuraient encore incertains. Néanmoins, contrairement à ce qu’annonçaient les sondages, aucune vague bleue n’a été observée à la Chambre des Représentants, au Sénat et encore moins au niveau de l’élection présidentielle. La perspective d’un changement radical de la politique économique, moins favorables aux actifs financiers, s’éloigne donc très nettement dans la mesure où le prochain Président ne disposera que d’une marge de manœuvre limitée dans tous les cas de figure.

Dans ce contexte, nous ne modifions que marginalement les allocations des portefeuilles. Certes les perspectives économiques de court terme se sont un peu assombries en Europe (du fait des nouvelles mesures de confinement) et aux Etats-Unis (du fait d’une situation politique encore confuse) mais le scénario d’une reprise mondiale progressive ne nous semble pas remis en cause à un horizon un peu plus lointain, et les marchés ont probablement déjà en partie intégré ces éléments moins favorables.

De bonnes nouvelles sur le front sanitaire (avancées des traitements ou mise au point d’un vaccin) sont en outre possibles à court terme. Nous maintenons donc notre biais modérément pro-cyclique en faveur des actions, en le ré-orientant toutefois vers les marchés émergents au détriment des pays développés.

Par ailleurs, nous procédons aux arbitrages suivants dans l’optique d’introduire en permanence dans vos portefeuilles les instruments dont nous jugeons la qualité de réplication la meilleure :

Assurance-Vie

  • Vente du fonds Fidelity S&P 500 au profit de l’ETF BNP Paribas Easy S&P 500 (Actions Etats-Unis)
  • Vente du fonds BNP Paribas Easy – MSCI World Hedged EUR ex CW pour l’achat de l’ETF Xtrackers MSCI World Swap EUR Hedged (Actions Monde couvertes des fluctuations du dollar contre l’euro)
  • Vente de l’ETF Amundi Msci Emerging Markets en faveur du fonds FBNP Paribas Easy MSCI Emerging Markets ex CW (Actions Pays émergents)

Comptes-titres

  • Vente du fonds Amundi Index Euro Aggregate Corporate Bond SRI au profit du fonds BNP Paribas Easy - EUR Corporate Bond SRI Fossil Free (Obligations d’entreprise Zone euro SRI)

8 septembre 2020

Malgré une violente correction en fin de mois, les marchés d’actions internationaux ont poursuivi leur redressement au cours du mois d’août 2020, le marché américain enregistrant même de nouveaux plus hauts historiques.

Ce mouvement de reprise boursière a été soutenu par la poursuite du rebond de la conjoncture internationale, comme en témoigne par exemple la nette progression des enquêtes auprès des chefs d’entreprises (indices PMI) dans la plupart des grandes zones économiques. A court terme, l’amélioration de l’activité économique mondiale devrait donc se poursuivre, tandis que d’ici quelques mois les effets expansionnistes des politiques économiques de soutien mises en place depuis le déclenchement de la crise sanitaire devraient faire sentir leurs effets favorables.

Globalement, le positionnement modérément pro-cyclique de nos allocations a donc été très payant sur la période récente : les actions ont continué de surperformer les obligations tandis que les secteurs de la technologie et des télécoms ont poursuivi leur marche en avant à un rythme plus rapide que celui de l’ensemble du marché.

Nous maintenons pour le moment ces positions dans les portefeuilles, tout en étant conscients que l’environnement pourrait être un peu moins favorable désormais. Le rythme d’expansion de l’activité devrait logiquement se modérer un peu, après une phase de rattrapage extrêmement dynamique qui faisait suite à un plongeon historique.

Comme nous l’avons évoqué dans un article récent, des risques importants demeurent. Nous restons vigilants sur la situation sanitaire internationale qui demeure problématique dans beaucoup de régions, dans un contexte où aucun traitement efficace ou de vaccin contre le Covid 19 ne sont encore disponibles. Nous avons également mentionné la situation politique américaine, extrêmement tendue, qui pourrait être source d’inquiétudes pour les marchés financiers d’ici la fin de l’année.

Il faut également rappeler qu’après le très fort rebond des derniers mois, les valorisations des marchés d’actions sont à nouveau tendues, sans toutefois atteindre des niveaux irrationnels pour l’ensemble des marchés (mais on peut s’interroger dans le cas de certains titres ou secteurs).

Aucun de ces éléments ne nous paraît suffisamment inquiétant aujourd’hui pour justifier un positionnement plus prudent des portefeuilles ; le mouvement de reprise de l’activité et la hausse des profits devraient à notre sens dominer dans les prochains mois. Toutefois, dans un contexte de valorisations boursières plus tendues, les risques mentionnés plus haut pourraient bien se traduire par une volatilité accrue dans les prochaines semaines, comme cela a été le cas à la fin du mois d’août.

Au final, nous procédons à un simple « rebalancement technique » des portefeuilles ce mois-ci, pour les ramener en ligne avec leurs allocations cibles dont ils avaient un peu dévié avec les mouvements favorables des marchés. Rappelons que l’exposition aux actions est de 55% dans un portefeuille équilibré de type P6 (contre 50% pour l’allocation stratégique) tandis que deux secteurs sont privilégiés dans les poches actions, la technologie et les télécoms (à hauteur de 5% chacun dans un portefeuille 100% actions de type P10).

30 juin 2020

Le mouvement de reprise des actifs risqués amorcé à la fin du mois de mars a connu un certain fléchissement en juin, tandis que la volatilité des marchés d’actions connaissait un net rebond.

Du côté positif, les signaux de reprise de l’activité économique mondiale depuis la levée progressive des mesures de restrictions sanitaires se sont multipliés. Du côté de l’offre en particulier, les enquêtes de confiance auprès des chefs d’entreprises ont poursuivi le rebond entamé au mois de mai, sur un rythme même supérieur aux attentes du consensus. Dans le cas de la France par exemple, l’enquête Markit du climat des affaires est repassée au-dessus du seuil des 50 au mois de juin, signalant une activité en expansion dans le secteur privé. L’INSEE a également noté un redémarrage significatif de l’activité française dès le mois de mai, ce qui l’a conduit à revoir à la hausse ses prévisions de croissance (négative) du deuxième trimestre.

Du côté de la demande, les ménages ont également sensiblement augmenté leurs dépenses de consommation à partir du mois de mai dans la plupart des grandes zones économiques. L’ajustement du marché du travail constitue toutefois une incertitude importante à l’horizon des prochains mois et déterminera en grande partie la poursuite, ou non, de ces évolutions favorables.

Du côté négatif, on note surtout le développement toujours très rapide de l’épidémie de COVID 19 dans certaines zones géographiques importantes (Amérique latine, Etats-Unis, certains pays d’Asie…), ainsi que la persistance de tensions internationales, dont l’origine se trouve souvent dans l’attitude assez agressive du Président américain.

Au final, après un excellent début de mois porté par des indicateurs économiques encourageants, les marchés d’actions ont sensiblement reculé fin juin, sous l’effet de la montée des tensions internationales et de craintes sur l’épidémie.

Pour notre part, nous poursuivons le mouvement progressif de re-sensibilisation des portefeuilles aux actifs risqués, amorcé en mars dernier. Les signes de redémarrage de l’activité nous semblent très encourageants à court terme, tandis que le soutien massif des politiques budgétaires et monétaires demeure intact. En Europe en particulier, la perspective d’un plan de soutien budgétaire financé par de l’endettement mutualisé, même s’il reste encore à finaliser de façon concrète, constitue une excellente nouvelle et une étape très importante du processus d’intégration de la zone Euro.

Le risque d’une résurgence de l’épidémie demeure, mais la probabilité d’une nouvelle phase de confinement généralisé, très néfaste pour l’activité économique, semble faible. Dans les portefeuilles diversifiés, nous augmentons ainsi l’exposition aux actions pour revenir à une sur-exposition sur cette classe d’actifs. Dans un portefeuille de risque moyen (du type P6), l’exposition aux actions passe ainsi de 50% le mois dernier à 55% ce mois-ci, soit 5% de plus que l’allocation stratégique.

Au sein de la poche actions des portefeuilles, nous procédons à un mouvement similaire en réduisant notre exposition au secteur de la santé, très défensif. Les télécoms et la technologie (5% chacun dans un portefeuille pur actions du type P10) demeurent nos principales positions tactiques. Les poches obligataires des portefeuilles demeurent quant à elles en ligne avec leurs allocations stratégiques.

Ceci se traduit notamment par les mouvements suivants dans vos portefeuilles (en terme d’achat de nouveaux instruments) :

Assurances-Vie

Vente de l’ETF Lyxor MSCI World Health Care (Actions Monde – Santé)

Comptes-titres

Vente de l’ETF iShares MSCI World Health Care Sector (Actions Monde – Santé)

26 mai 2020

Après le choc très violent provoqué par la mise en place du confinement courant mars dans de très nombreux pays, les statistiques économiques les plus récentes semblent confirmer un redémarrage progressif de l’activité, conséquence logique de la levée, à un rythme toutefois très prudent en général, des mesures de restriction sanitaire. En Europe, par exemple, les premières estimations des enquêtes de conjoncture signalent un rebond de l’activité dès le mois de mai, après les plongeons historiques enregistrés au cours du mois d’avril.

Les signaux encourageants enregistrés sur le front de l’épidémie dans la plupart des grandes zones ont permis aux pouvoirs publics d’alléger les mesures de confinement sanitaire et ont permis un certain retour à la normale en termes d’activité économique. C’est précisément ce qui est observable en Chine depuis plusieurs semaines, première économie au monde à avoir subi ce choc inédit.

Si le pire de la chute de l’activité est probablement derrière nous, le rythme de la reprise apparaît aujourd’hui très incertain et ne sera vraisemblablement que très progressif. Certains secteurs non négligeables demeurent en effet soumis à des mesures sanitaires très fortes (loisirs, tourisme, transport…), tandis que le retour à la normale dans les secteurs déconfinés s’accompagne en général de contraintes fortes (process alourdis visant à limiter les risques de contagion), qui ont certainement un effet de freinage sur la reprise.

D’autre part, le choc négatif sur l’activité a déjà eu un effet très visible sur le marché du travail (immédiat et d’une ampleur historique aux Etats-Unis, plus limité grâce à l’accompagnement budgétaire en Europe) ce qui risque de conduire à un comportement de dépense assez prudent de la part des ménages (sans parler des craintes concernant le virus qui risquent de perdurer encore un certain temps). Du côté des entreprises aussi, le niveau d’incertitude très élevé qui entoure les perspectives de demande ne paraît pas favorable à un comportement agressif en termes d’investissement. Le choc du confinement devrait en outre se traduire par une augmentation significative du nombre de faillites d’entreprises, les plus fragiles n’étant pas en mesure de traverser un tel trou d’air et les pouvoirs publics n’ayant pas les ressources suffisantes pour soutenir l’ensemble du secteur productif.

Dans ce contexte difficile mais marqué tout de même par de bonnes nouvelles sur le front sanitaire et par un certain rebond de l’activité après la chute vertigineuse d’avril, le mouvement de reprise des actifs risqués s’est poursuivi au cours du mois de mai, sur un rythme toutefois assez modeste en comparaison du mois d’avril. Les actions ont ainsi continué de surperformer les obligations.

Après avoir adopté des positions très prudentes au cours des derniers mois, nous procédons ce mois-ci à un mouvement progressif de re-sensibilisation au risque des portefeuilles, pour revenir à des positions plus neutres qui nous semblent plus adaptées à l’environnement décrit plus haut. En termes de grandes classes d’actifs, nous augmentons ainsi à nouveau l’exposition aux actions pour revenir à une allocation neutre (50% d’actions dans un profil équilibré du type P6, en ligne avec l’allocation stratégique et en hausse de 5% par rapport au mois dernier).Au sein de la poche actions des portefeuilles, nous procédons à un mouvement similaire en réduisant une partie de notre exposition aux secteurs les plus défensifs (les services aux collectivité) et en nous réexposant au secteur de la technologie. Nos surexpositions sectorielles au sein des poches actions concernent donc désormais la santé, les télécoms et la technologie (5% chacun dans un portefeuille pur actions du type P10) qui nous semblent à même de bien se comporter dans le contexte actuel.

Ceci se traduit notamment par les mouvements suivants dans vos portefeuilles (en terme d’achat de nouveaux instruments) :

Assurances-Vie

Vente de l’ETF Lyxor MSCI World Utilities au profit du Lyxor MSCI World Information Technology

Comptes-titres

Vente de l’ETF Xtrackers MSCI World Utilities en faveur du Xtrackers MSCI World Information Technology

PEA

Vente de l’ETF Lyxor STOXX Europe 600 Utilities au profit du Lyxor STOXX Europe 600 Technology

5 mai 2020

Les publications économiques des dernières semaines ont confirmé l’ampleur sans précédent de la récession mondiale qui a commencé au premier trimestre 2020. Dans l’ensemble des grandes zones géographiques, les mesures de confinement et de limitation des déplacements ont conduit à un plongeon spectaculaire de l’activité, que n’a pas pu empêcher le relâchement significatif des politiques budgétaires et monétaires.

Au niveau des entreprises, les premières publications de résultats pour le premier trimestre ont confirmé ces tendances, avec des reculs parfois extrêmement significatifs dans certains secteurs, tandis que l’incertitude à l’horizon des prochains mois a conduit nombre de sociétés à suspendre toute prévision pour l’ensemble de l’année 2020. Alors que les mesures de confinement n’ont commencé à être mise œuvre qu’au mois de mars dans la plupart des grandes zones économiques, les chiffres du deuxième trimestre qui seront publiés au début de l’été risquent bien de montrer des reculs encore plus sévères.

Toutefois, la mise en œuvre de mesures de déconfinement progressif dans le courant du mois de mai, permises par les signes d’une stabilisation de l’épidémie, peut laisser espérer une certaine reprise de l’activité dans les prochaines semaines. Sur les données mensuelles, le creux de l’activité pourrait donc bien être atteint en mai puis être suivi d’un rebond à parti de l’été. Celui-ci risque toutefois de n’être que progressif, compte tenu de la levée partielle et étalée dans le temps des mesures de confinement et de distanciation sociale.

Malgré cet environnement économique désastreux, les marchés financiers ont été marqués par un net retour de l’appétit pour le risque au cours du mois d’avril. Les marchés actions en particulier ont enregistré des hausses à deux chiffres sur le mois. Le pétrole est en revanche resté très pénalisé par l’effondrement de la demande mondiale et par la saturation croissante des capacités de stockage.

Dans cet environnement, nous jugeons plus prudent de maintenir encore quelques temps l’orientation relativement défensive de notre gestion, et ne modifions pas nos allocations cibles par rapport au mois précédent. Concernant les grandes classes d’actifs, nous maintenons notre sous-exposition aux actions (à 45% dans un profil P6 contre 50% pour l’allocation stratégique), ce qui nous conduit à alléger un peu la part actions des portefeuilles après le fort rebond du mois d’avril.

Au sein de la poche actions des portefeuilles, nous maintenons nos positions sur des secteurs défensifs (la santé, les télécoms et les services aux collectivités) dont les perspectives de profits devraient être moins affectées par la récession des prochains mois, en comparaison de secteurs plus exposés à la tenue de la croissance mondiale. Les poches obligataires des portefeuilles demeurent totalement en ligne avec les allocations stratégiques.

Par ailleurs, nous procédons aux arbitrages suivants dans les comptes-titres dans l’optique d’introduire en permanence dans vos portefeuilles les instruments dont nous jugeons la qualité de réplication la meilleure :

  • Au sein des actions mondiales : vente des ETF Lyxor PEA MSCI World UCITS et Lyxor MSCI World ESG Trend Leaders au profit des ETF Xtrackers MSCI World et iShares Core MSCI World UCITS ETF ;
  • Au sein des actions mondiale couvertes du risque de change contre l’euro : vente du fonds BNP Paribas Easy MSCI World SRI S-Series 5% en faveur de l’ETF Xtrackers MSCI World Swap ;
  • Au sein des actions américaines : vente du fonds Fidelity S&P 500 Index Fund en faveur du fonds BNP Paribas Easy S&P 500 ;
  • Au sein des actions émergentes : vente de l’ETF iShares MSCI EM IMI ESG Screened au profit de l’ETF BNP Paribas Easy MSCI Emerging Markets ex CW.

3 avril 2020

Le mois de mars s’est achevé sur des baisses très importantes des marchés actions internationaux, qui dépassent désormais largement les 20% par rapport aux plus hauts historiques atteints en début d’année et qui signalent ainsi la fin du long « bull market » qui avait commencé au printemps 2009.
L’extension de l’épidémie à l’ensemble de la planète et la mise en place progressive dans un nombre croissant de pays de stratégies sanitaires de confinement et de distanciation sociale constituent l’unique explication du très fort recul des actifs risqués, les plus sensibles à la tenue de la croissance économique. En effet, ces mesures mises en place dans le but de limiter la propagation de l’épidémie ont pour effet immédiat de conduire à une mise à l’arrêt brutale de pans entiers de l’économie mondiale.
Les premières statistiques économiques publiées pour le mois de mars montrent toutes une chute vertigineuse du niveau de l’activité dans l’ensemble des grandes zones économiques, et les premières estimations d’organismes officiels (OCDE, FMI, INSEE…) laissent entrevoir une récession économique jamais observée au cours des dernières décennies pour le premier semestre 2020.
Dans ce contexte hors norme, les autorités publiques en charge de la politique économique ont adopté assez rapidement une attitude extrêmement volontariste pour contrer les effets récessifs des mesures de confinement. La plupart des grands pays ont annoncé des relâchements très marqués des politiques budgétaires, tandis que les grandes banques centrales ont procédé à des détentes massives de leurs politiques monétaires. Autre élément encourageant, la levée progressive des règles de confinement en Chine (premier pays à avoir été touché par l’épidémie et à avoir mis en place des mesures sanitaires très strictes) semble bien se traduire par une reprise de l’activité, perceptible au travers d’un certains nombres de données économiques publiées ces dernières semaines.
Si ces éléments permettent d’imaginer une forme de reprise de l’activité économique à un horizon de quelques semaines ou mois selon les régions, la dynamique macroéconomique de court terme devrait demeurer extrêmement défavorable au cours des toutes prochaines semaines au niveau global, tant que les mesures de confinement en place impliqueront une forme de « glaciation » de l’activité. En outre, il semble désormais très probable que la levée des mesures sanitaires ne pourra se faire que par étapes, ce qui risque de se traduire par une reprise économique seulement progressive.
Dans ce contexte, nous confirmons le biais relativement prudent que nous avons adopté depuis le début du mois de février. Concernant les grandes classes d’actifs, nous maintenons notre sous-exposition aux actions (à 45% dans un profil profil 6 contre 50% pour l’allocation stratégique). Au sein de la poche actions des portefeuilles, nous initions trois positions sur des secteurs défensifs (la santé, les télécoms et les services aux collectivités) dont les perspectives de profits devraient être moins affectés par la récession des prochains mois, en comparaison de secteurs plus exposés à la tenue de la croissance mondiale. Sur les poches obligataires, nous ne procédons à aucune modification et maintenons des expositions en ligne avec les allocations stratégiques.

Ceci se traduit notamment par les mouvements suivants dans vos portefeuilles (en terme d’achat de nouveaux instruments) :

Assurances-Vie

  • Achat de l’ETF Lyxor MSCI World Utilities (Actions Monde – Services aux collectivités)
  • Achat de l’ETF Lyxor MSCI World Communication Services (Actions Monde – Télécommunications)
  • Achat de l’ETF Lyxor MSCI World Health Care (Actions Monde – Santé)

Comptes-Titres

  • Achat de l’ETF Xtrackers MSCI World Utilities (Actions Monde – Services aux collectivités)
  • Achat de l’ETF Xtrackers MSCI World Communication Services (Actions Monde – Télécommunications)
  • Achat de l’ETF iShares MSCI World Health Care Sector (Actions Monde – Santé)

PEA

  • Achat de l’ETF Lyxor STOXX Europe 600 Utilities (Actions Europe – Services aux collectivités)

17 mars 2020

L’extension rapide de l’épidémie de coronavirus à la plupart des pays au cours de ces derniers jours et la mise en place progressive de mesures de confinement et de distanciation sociale dans des pays importants (Italie, Espagne, France, Etats-Unis…) ont conduit à une nouvelle montée de l’aversion au risque sur les marchés financiers sur la période récente.

La perspective d’un coup d’arrêt brutal de l’activité économique sous l’effet de ces mesures, à l’exemple de ce qui s’est produit en Chine, a en effet conduit à des révisions drastiques des perspectives de profit des entreprises, impactant à la fois les marchés d’actions et la dette des entreprises.

Dans le même temps, les autorités publiques ont commencé à annoncer des mesures de soutien à l’activité (politique budgétaire) et aux marchés financiers (relâchement coordonné des politiques monétaires) afin de limiter au maximum les dégâts causés à court terme par les mesures drastiques de gestion sanitaire de l’épidémie.

Dans ce contexte, nous maintenons une vue toujours assez prudente sur les marchés d’actions à court terme. Cependant, sous l’effet de la très forte baisse récente des marchés, l’exposition aux actions des portefeuilles diversifiés (c’est-à-dire tous les profils sauf profils 1, 10 et PEA) était proche de leur limite basse. Nous avons donc procédé à une réallocation au sein de ces portefeuilles en faveur des actions. Dans un portefeuille de profil 6 par exemple, nous avons remonté l’exposition aux actions au niveau de 45%, qui reste encore inférieur à l’allocation stratégique neutre de 50%.

Nous continuons de suivre au jour le jour l’évolution de la situation internationale, en gardant à l’esprit que les mesures de confinement qui sont actuellement mises en place dans de nombreux pays finiront par permettre de maîtriser l’épidémie, à l’exemple de ce qui se produit actuellement en Chine. Une fois ces mesures progressivement levées, l’activité économique devrait pouvoir redémarrer progressivement, ce qui bénéficiera au final aux classes d’actifs les plus sensibles à la croissance économique (actions en particulier).

4 mars 2020

Le mois de février a été marqué par une très nette hausse de l’aversion au risque sur les marchés financiers internationaux. L’extension de l’épidémie de coronavirus en dehors de la Chine et sur la plupart des continents a conduit à une forte baisse des marchés d’actions (supérieure à 10% du pic au creux), alors que les obligations d’Etat retrouvaient leur rôle de valeurs refuges, les taux d’intérêt à long terme touchant des plus bas historiques aux Etats-Unis notamment.

En ce qui concerne la Chine, les premières statistiques économiques ont confirmé le choc extrêmement brutal pour l’économie causé par les mesures de confinement et de restriction des déplacements. L’enquête PMI de février a ainsi chuté à des plus bas historiques, qui laissent présager une probable contraction de l’activité. En contrepartie, ces mesures drastiques semblent donner des résultats, puisque l’expansion de l’épidémie paraît ralentir nettement depuis quelques semaines.

Dans le reste du monde, les effets de l’épidémie ne sont pas encore perceptibles dans les dernières statistiques économiques. Toutefois, de grandes économies sont désormais touchées (Corée du Sud, Italie…) et des mesures de confinement visant à endiguer la propagation du virus sont progressivement mises en place, à des échelles encore limitées par rapport à ce qui a été fait en Chine.

En conséquence, les risques d’un ralentissement mondial nettement plus marqué qu’anticipé il y a quelques semaines se sont sensiblement accrus. Les mesures de confinement ou de limitation des rassemblements auront des effets sur la croissance, et le choc psychologique sur les consommateurs pourrait également conduire à des comportements de dépenses plus prudents.

Face à cette nette dégradation, les autorités publiques semblent toutefois vouloir réagir rapidement. Les banquiers centraux de plusieurs grands pays ont clairement signalé qu’ils se tenaient prêts à agir, tandis que le levier budgétaire a également commencé à être activé (principalement au bénéfice des entreprises) dans les pays les plus touchés par les effets récessifs de l’épidémie.

Au final, cette expansion du virus au niveau mondial et les mesures de confinement et de restriction aux déplacements devraient conduire à un freinage de la croissance mondiale au cours du premier semestre beaucoup plus marqué qu’escompté il y a quelques semaines encore.

Dans ce contexte, nous poursuivons le mouvement de désensibilisation au risque des portefeuilles amorcé le mois dernier. Au sein des poches actions des portefeuilles, nous avons supprimé notre surexposition au secteur technologique. Au sein des poches obligataires, nous avons procédé aux mêmes ajustements en supprimant nos expositions aux thématiques les plus cycliques (obligations à haut rendement et obligations émergentes couvertes du risque de change). En conséquence, les poches actions et obligataires sont désormais en ligne avec les allocations stratégiques, sans plus aucune vue tactique de court terme.

Cela s’est notamment traduit par les ventes suivantes dans vos portefeuilles :

Assurance-Vie

  • Vente de l’ETF Lyxor MSCI World Information Technology (Actions Monde – Technologies de l’information)
  • Vente de l’ETF Lyxor iBoxx EUR Liquid High Yield (Obligations d’entreprises zone Euro à forts rendements)
  • Vente du fonds BNP Paribas Easy JPM ESG EMBI Global Diversified CompositeBons du Trésor Pays Emergents émis en dollars et couverts contre l’euro)

Comptes-titres

  • Vente du fonds BNP Paribas Easy - Markit iBoxx Global Developed Mrkt Lqd 100 HY Capped USD Hdg (Obligations Monde à forts rendements couvertes contre le risque de change)
  • Vente du fonds BNP Paribas Easy JPM ESG EMBI Global Diversified CompositeBons du Trésor Pays Emergents émis en dollars et couverts contre l’euro)

PEA

  • Vente de l’ETF Lyxor STOXX Europe 600 Technology (Actions Europe - Technologies de l’information)

6 février 2020

Le mois de janvier 2020 s’est achevé sur une forte note d’incertitude pour les marchés financiers. D’un côté, les publications macroéconomiques ont poursuivi la tendance à une nette amélioration qui s’était enclenchée à l’automne dernier. En Europe, aux Etats-Unis et dans un certain nombre de pays émergents les indicateurs avancés de l’activité ont continué à se redresser au début de l’année. Les tensions géopolitiques se sont en outre apaisées avec la signature d’un premier accord commercial entre les Etats-Unis et la Chine, l’approbation du plan de sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne et la désescalade des tensions au Moyen-Orient.

Toutefois, tous ces éléments favorables ont été contrebalancés par l’éclatement de la crise sanitaire du coronavirus en Chine, qui a conduit à une nette hausse de l’aversion au risque en fin de mois sur les marchés financiers internationaux. Au final, les actions ont terminé le mois sur une performance à peu près étale, tandis que les titres obligataires étaient soutenus par leur statut de valeur refuge.

La crise sanitaire en Chine nous a conduit à ajuster un peu nos portefeuilles, en réduisant leur degré d’agressivité pour revenir à des positions assez neutres en termes tactiques. En effet, les mesures de restriction et de quarantaine appliquées par les autorités chinoises dans le but de limiter la propagation du virus vont avoir un effet de freinage significatif sur l’activité tant qu’elles seront en place. Les zones géographiques concernées sont importantes en termes de poids dans l’économie chinoise et le nombre de régions touchées par ces restrictions à tendance à augmenter. Pour l’économie mondiale, ce choc ne sera pas sans conséquence compte tenu du poids significatif de la Chine et de son imbrication internationale.

Le scénario qui nous semble le plus probable aujourd’hui est celui d’un choc négatif pour la croissance mondiale au cours du premier trimestre (voire semestre), suivi d’un rebond par la suite une fois que l’épidémie aura été maîtrisée. Dans ce contexte, nous avons réduit l’exposition aux actions dans les portefeuilles diversifiés pour revenir aux allocations stratégiques. Au sein de l’univers obligataire, nous sommes revenus à une duration neutre par rapport à l’allocation stratégique, tout en maintenant une légère diversification sur les obligations à hauts rendements européennes et la dette émergente couverte du risque de change.

Ceci s’est notamment traduit ainsi dans vos portefeuilles (en terme de lignes soldées et d’achat de nouveaux instruments) :

Assurance-Vie

  • Vente de l’ETF Vanguard FTSE Developed Europe ex-UK (Actions Europe ex Grande-Bretagne) - Sauf Profil 2
  • Vente de l’ETF Lyxor EuroMTS 1-3Y Investment Grade (Obligations Europe court terme) - Sauf Profil 10
  • Achat de l’ETF Lyxor MSCI World UCITS ETF (Actions Monde)
  • Achat du fonds Fidelity MSCI Europe Index Fund (Actions Europe) - Sauf Profil 2
  • Achat de l’ETF SPDR Bloomberg Barclays Euro Aggregate Bond (Obligations zone Euro diversifiées) - Sauf Profil 10

Comptes-titres

  • Vente de l’ETF UBS Irl ETF plc - MSCI ACWI Socially Responsible (Ventes Actions Monde tous pays couvertes contre le risque de change)
  • Achat de l’ETF Lyxor PEA MSCI World (Actions Monde)
  • Achat du fonds BNP Paribas Easy MSCI World SRI S-Series 5% Capped (Actions Monde couvertes contre le risque de change)
  • Achat du fonds BNP Paribas Easy Bloomberg Barclays Euro Aggregate Treasury (Bons du Trésor zone Euro)

PEA

  • Achat du fonds BNP Paribas Easy - MSCI EMU ex CW (Actions zone Euro)

7 janvier 2020

Le mois de décembre a été marqué par une nouvelle accélération des marchés d’actions, qui ont terminé l’année 2019 sur leurs plus hauts historiques. Au final, les actions internationales affichent une performance proche de 30% sur l’année, effaçant très largement les pertes enregistrées en 2018. Les Etats-Unis ont à nouveau surperformé le reste du monde l’an passé, tandis que les pays émergents s’affichent en queue de peloton avec des performances supérieures à 20% tout de même.

Sur le plan sectoriel, c’est le secteur de la technologie qui surperforme largement le marché avec une hausse de plus de 50%, alors que le secteur de l’énergie ne progresse que de 15%. Dans cet environnement très favorable aux actifs risqués, les obligations européennes ont poursuivi leur repli, dans des proportions cependant limitées. Sur l’ensemble de l’année 2019, la classe d’actifs obligataire européenne enregistre une hausse de près de 6%. Ces performances du mois de décembre reflètent la poursuite des tendances perceptibles depuis l’automne concernant l’environnement fondamental. Les indicateurs macroéconomiques ont en effet continué de signaler une stabilisation, voire une légère amélioration pour certaines zones, de la croissance économique. De façon assez surprenante, l’activité manufacturière a toutefois continué à se contracter aux Etats-Unis, l’enquête ISM établissant en décembre de nouveaux plus bas de l’année.

D’autre part, les négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis ont connu des avancées significatives, avec la perspective de la signature d’un premier accord partiel au début de l’année 2020. Les élections britanniques ont également conduit à une certaine clarification de la situation politique outre-Manche, ouvrant la perspective de progrès dans les discussions sur la mise en œuvre du Brexit. Toujours sur le front politique, la situation au Moyen-Orient s’est en revanche sensiblement dégradée avec une brusque montée des tensions entre les Etats-Unis et l’Iran, qui se sont rapidement traduites dans l’évolution des cours du pétrole. Une escalade de ces tensions, qui pourrait avoir des effets récessifs incontestables sur l’activité mondiale via la hausse des cours du pétrole, nous semble toutefois peu probable.

Dans cet environnement, nous estimons toujours que la conjoncture mondiale devrait continuer à s’améliorer très progressivement au cours des prochains mois, ce qui nous amène à conserver un biais procyclique dans les portefeuilles. En termes de classes d’actifs, nous conservons une surexposition aux actions face aux obligations, de 5% pour un profil équilibré. Sur la partie obligataire, nous maintenons notre diversification aux obligations à haut rendement de la zone Euro ainsi qu’aux obligations émergentes. Nous renforçons également un peu la sous-sensibilité des portefeuilles. Sur la partie actions, nous ne conservons plus qu’une seule position favorable au secteur de la technologie. La surexposition au secteur immobilier a été supprimée, en raison de sa sensibilité à la remontée, même limitée, des taux d’intérêt. L’exposition au secteur de la consommation cyclique a également été coupée, celle-ci n’ayant qu’une contribution très limitée à la performance.

Ceci se traduit notamment ainsi dans vos portefeuilles (en terme de lignes soldées et d’achat de nouveaux instruments) :

Assurance-Vie

  • Vente de l’ETF Lyxor MSCI World Consumer Discretionary (Actions Monde – Biens de consommation discrétionnaire)
  • Vente du fonds Amundi Index Solutions - Amundi Index FTSE EPRA NAREIT Global Developed (Actions Monde – Immobilier)
  • Vente de l’ETF iShares Pfandbriefe (Obligations d’entreprise immobilières Allemagne)
  • Achat de l’ETF Lyxor EuroMTS 1-3Y Investment Grade (Bons du Trésor Europe court terme) - Sauf Profil 10.

Comptes-titres

  • Vente du fonds Amundi Index Solutions - Amundi Index FTSE EPRA NAREIT Global Developed (Actions Monde – Immobilier)
  • Achat du fonds Fidelity MSCI World Index Fund (Actions Monde couvertes du risque de change du dollar contre l’euro)

PEA

  • Achat de l’ETF iShares Core MSCI EMU (Actions zone euro)

3 décembre 2019

Le mois écoulé a été marqué par une baisse sensible de l’aversion au risque sur les marchés financiers : les actifs les plus risqués affichent des performances nettement supérieures à celles des actifs les plus défensifs. Ainsi, les grands indices actions ont enregistré des hausses marquées, établissant de nouveaux records historiques pour beaucoup d’entre eux. Au sein de l’univers actions, les thématiques les plus cycliques ont surperformé assez nettement les thématiques plus défensives. A l’opposé, la baisse de l’aversion au risque a été pénalisante pour la classe d’actifs obligataire, dont les performances sont légèrement négatives sur le mois écoulé. La remontée des taux a notamment pesé sur la performance des obligations à duration longue.
Plusieurs éléments se sont conjugués pour provoquer ce changement de perception sur les marchés. D’abord, quelques signes encourageants sont à mentionner du côté des fondamentaux économiques. Dans la plupart des grandes zones, les indicateurs avancés de l’activité donnent en effet des signes de stabilisation (voire de légère amélioration) depuis l’automne, après une longue période de dégradation. C’est notamment le cas en Europe où la stabilisation des enquêtes de conjoncture (PMI, IFO …) se confirme. Ces tendances relativement récentes semblent indiquer que le creux de l’activité manufacturière mondiale a été atteint au cours des derniers mois.
D’autre part, des signes d’apaisement des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis ont également certainement contribué à rassurer un peu les investisseurs internationaux. La communication des officiels américains et chinois s’est en effet sensiblement adoucie au cours des dernières semaines, laissant entrevoir la possibilité de la signature d’un premier accord avant la fin de l’année.
Au global, ces tendances sont plutôt en ligne avec nos propres anticipations et le positionnement des portefeuilles. Rappelons que le risque d’une récession nous semble extrêmement limité à court terme, tout comme celui d’une escalade des tensions commerciales dans un contexte où l’élection américaine se rapproche rapidement. De telles hypothèses sont évidemment favorable à un positionnement plutôt procyclique des portefeuilles. Le principal bémol pouvant brider l’enthousiasme pour les actions est évidemment leurs valorisations, qui sont à nouveau un peu tendues.
Dans ce contexte, nous conservons nos biais relativement positifs sur les actifs les plus risqués. Ainsi, les actions demeurent la classe d’actifs privilégiée au détriment des obligations, dans des proportions toutefois limitées. Au sein de l’univers actions, nous favorisons toujours les thématiques plutôt cycliques (technologie, consommation cyclique) ainsi que le secteur immobilier qui devrait bénéficier d’un environnement de taux bas. Au sein des poches obligataires, nous affichons également une préférence pour les thématiques les plus cycliques (hauts rendements, dette émergente) ainsi qu’une légère sous-sensibilité au risque de taux.

Par ailleurs, nous avons mis à jour l’allocation stratégique (de long terme) de vos portefeuilles, ce qui a conduit à y introduire les instruments suivants :

Assurance-Vie

  • Achat du fonds indiciel Fidelity S&P 500 (Actions Etats-Unis) - tous profils
  • Achat du fonds indiciel BNP Paribas Easy - MSCI Europe ex CW (Actions Europe) - tous profils sauf profil 2
  • Achat du fonds indiciel Fidelity MSCI Japan (Actions Japon) - profils 5 à 10

Comptes-titres

  • Achat du fonds indiciel Fidelity MSCI Europe (Actions Europe couvertes des fluctuations des devises européennes contre l’euro) - tous profils
  • Achat du fonds indiciel Fidelity S&P 500 (Actions Etats-Unis) - tous profils
  • Achat du fonds indiciel BNP Paribas Easy - MSCI Europe ex CW (Actions Europe) - tous profils
  • Achat du fonds indiciel Fidelity MSCI Japan (Actions Japon) - profils 5 à 10

17 octobre 2019

Sur le front des nouvelles macroéconomiques, la période récente a été marquée par une nouvelle détérioration des enquêtes de confiance auprès des chefs d’entreprises, aux Etats-Unis et en Europe en particulier. Celles-ci demeurent mal orientées dans le secteur industriel, pour atteindre des niveaux qui signalent désormais un freinage assez net et plus marqué qu’anticipé jusqu’à présent. Une forme de contagion est également perceptible dans le secteur des services, bien que les niveaux des enquêtes demeurent pour le moment encore relativement satisfaisants. Du côté des consommateurs, la confiance se maintient sur des niveaux élevés, même si la dynamique du marché du travail devient un pe moins favorable pour les ménages.
Si nous jugeons l’environnement conjoncturel international moins porteur depuis l’automne, le risque d’une récession nous semble encore limité en l’absence de choc exogène significatif et de déséquilibres macroéconomiques majeurs. Nous privilégions plutôt un scénario de croissance modeste au cours des prochains trimestres, d’autant que les banques centrales se montrent très accommodantes depuis le début de l’année et que la baisse des taux d’intérêt devrait constituer un facteur de soutien.
Dans cet environnement, nous avons procédé à quelques ajustements dans les portefeuilles dans le but de réduire légèrement leur agressivité. Nous avons soldé votre exposition au pétrole, qui risque de continuer à être pénalisé par le ralentissement industriel mondial. Par ailleurs, dans la poche actions des portefeuilles, nous avons réduit la cyclicité en supprimant les thématiques sur les valeurs financières et les petites valeurs européennes. Enfin, au sein de la partie obligataire, nous avons un peu réduit a sous-sensibilité des portefeuilles. Au final, les portefeuilles présentent donc un caractère un peu moins agressif, tout en reflétant un scénario relativement confiant sur les perspectives de croissance à l’horizon de la fin d’année.

Ceci s’est notamment traduit par les mouvements suivants :

Assurance-vie

  • Vente de l’ETF Lyxor MSCI World Financials (Actions Monde – Financières) ;
  • Vente de l’ETF Lyxor MSCI EMU Small (Actions zone euro - Petites capitalisations boursières) ;
  • Vente de l’ETF Xtrackers Brent Crude Oil Optimum Yield (Pétrole) - Sauf Profil 10 ;
  • Vente de l’ETF Lyxor EuroMTS 1-3Y Investment Grade (Bons du Trésor Europe court terme) - Sauf Profil 10.

Comptes-titres

  • Vente du fonds BNP Paribas Easy - MSCI Europe Small Caps ex CW (Actions Europe - Petites capitalisations boursières) ;
  • Vente du fonds BNP Paribas Easy Energy & Metals Enhanced (Matières Premières) - Sauf Profil 10 ;
  • Vente de l’ETF Lyxor EuroMTS Covered Bond Aggregate (Obligations Europe sécurisées) - Profil 3 uniquement.

PEA

  • Vente du fonds BNP Paribas Easy - MSCI Europe Small Caps ex CW (Actions Europe - Petites Capitalisations) ;
  • Vente de l’ETF Lyxor STOXX Europe 600 Banks (Actions Europe – Banques).

30 juillet 2019

Les grandes tendances du mois de juin se sont poursuivies au cours du mois écoulé. La plupart des classes d’actifs affichent à nouveau des performances nettement positives, portées notamment par des discours toujours très accommodants des banques centrales et, pour les actions, par des résultats globalement satisfaisants jusqu’à présent. De nouveaux plus hauts ont ainsi été enregistrés sur les grands indices boursiers, tandis que les rendements obligataires demeuraient proches de leurs plus bas.
Sur le plan géopolitique, les choses semblent s’être un peu apaisées récemment, les Etats-Unis et la Chine reprenant leurs discussions commerciales afin de parvenir à un nouvel accord. La situation en mer d’Oman demeure toujours relativement tendue, l’Iran continuant à maintenir un niveau de pression assez fort.
Sur le front des nouvelles macro-économiques, les développements récents sont assez mitigés. Aux Etats-Unis, le ralentissement de l’activité est incontestable mais demeure limité. La croissance a ralenti à 2% au deuxième trimestre, contre 3% le trimestre précédent, sous l’effet notamment d’un tassement de l’investissement des entreprises (probablement affecté par les incertitudes sur le commerce international). La consommation des ménages est en revanche restée dynamique tandis que le marché du travail demeure soutenu. Les enquêtes de conjoncture et les indicateurs avancés sont proches de leurs moyennes de long terme, et signalent une activité en faible expansion mais certainement pas en recul significatif. Dans ce contexte, la Réserve Fédérale devrait assouplir sa politique monétaire à la fin du mois, comme elle l’a clairement signalé aux marchés au cours des dernières semaines. Cette baisse des taux devrait toutefois se limiter à un quart de point, rien ne justifiant une action plus agressive à court terme.
En Europe en revanche, nous avons été surpris par le recul des enquêtes de conjoncture en juillet (PMI, enquête IFO…), qui remet en question la tendance à une légère amélioration qui semblait se dessiner depuis le printemps. Difficilement explicable par les développements récents plutôt favorables à l’activité (faiblesse de l’euro, baisse des rendements obligataires à des plus bas historiques), ce retournement constitue incontestablement une mauvaise nouvelle. Nous serons particulièrement attentifs aux prochaines publications des enquêtes de conjoncture européennes. En tout état de cause, ces développements justifient pleinement le discours très accommodant tenu par Mario Draghi en juillet, qui devrait se traduire par des annonces plus concrètes à la rentrée.
Dans cet environnement, nous maintenons nos positions tactiques inchangées. Sur la base de vues relativement confiantes concernant la croissance mondiale, nous continuons à privilégier les actions par rapport aux obligations, et nous conservons également une position sur le pétrole. Dans la partie actions, les secteurs les plus cycliques ou à fort beta sont privilégiés, tandis que la partie obligataire est surexposée aux obligations d’entreprises et présente un biais légèrement sous-sensible.
Les chiffres décevants en Europe nous amènent toutefois à placer sous surveillance certaines de nos positions. Si la dégradation observée en juillet venait à se confirmer dans les prochains mois, nous serions probablement amenés à revoir la surexposition des portefeuilles sur les petites capitalisations européennes. Une dégradation de la conjoncture européenne, zone économique d’importance au niveau mondial, pourrait également nous amener à reconsidérer notre position sur le pétrole, qui affiche depuis le printemps un niveau de volatilité élevée pour des performances assez décevantes jusqu’à présent.

Par ailleurs, nous avons initié les mouvements suivants (en terme de lignes soldées et d’achat de nouveaux instruments) :

Comptes-titres (tous les profils) et PEA

Nous avons arbitré la part accessible aux particuliers du fonds Amundi Index Solutions – Amundi Index MSCI EMU (Actions zone Euro) au profit de la part accessibles aux institutionnels afin de réduire encore les frais de gestion globaux de votre portefeuille.

D’autre part, l’ETF Amundi PEA MSCI Emerging Markets a perdu son éligibilité au PEA le 29 juillet. Nous avons donc soldé la position dans vos PEA en faveur de son clone, lui éligible au PEA, qui a été créé par Amundi pour pouvoir conserver cette exposition dans cette enveloppe.

28 juin 2019

Après la correction du mois de mai, les marchés actions internationaux ont connu un net rebond au mois de juin. La bourse américaine, marché directeur mondial, s’est distinguée en enregistrant de nouveaux plus hauts historiques sur les indices larges (S&P 500). Ce rebond a notamment été permis par une communication assez agressive de la part des grandes banques centrales (Fed et BCE en particulier), qui ont très clairement laissé entendre qu’elles se tenaient prêtes à assouplir à nouveau leurs politiques monétaires.

Sur le front des négociations commerciales, on se rend compte progressivement que les tarifs douaniers sont plus une arme de négociation sur des sujets très divers (leadership mondial technologique avec la Chine, questions migratoires avec le Mexique….) qu’une véritable question en soi. Le creusement continu et de plus en plus marqué du déficit extérieur américain montre d’ailleurs bien les limites de l’approche du président Trump dans ce domaine. Surtout, les effets de ces questions sur la bourse américaine sont loin d’être négligeables, ce qui constitue une force de rappel (vers un peu plus de modération) à notre sens. On imagine mal une baisse sérieuse des actions américaines provoquée par un président américain voulant être réélu, à un an de l’échéance électorale. Bref, dans ce domaine nous faisons le pari d’un minimum de raison derrière la rhétorique parfois outrancière du président Trump.

En ce qui concerne l’environnement macroéconomique, peu de changements sont à signaler. On note un début de rebond encourageant des indicateurs avancés de l’activité dans la zone Euro, alors que le ralentissement américain reste modeste. Partout l’inflation apparaît totalement sous contrôle, ce qui permet aux banquiers centraux d’adopter des attitudes très accommodantes.

Dans ce contexte le positionnement de nos portefeuilles varie peu. Nous continuons à surpondérer les actions au détriment des produits de taux, et conservons une exposition au pétrole. Parmi les ajustements effectués ce mois-ci, nous réduisons un peu la sensibilité des poches obligataires (compte tenu du niveau des taux atteint en Europe et de notre scénario plutôt confiant sur la croissance économique), et nous augmentons un peu l’exposition aux actions européennes, au travers des petites capitalisations essentiellement.

Ceci se traduit notamment par les mouvements suivants (en terme de lignes soldées et d’achat de nouveaux instruments) :

Assurance-vie Profils 2 à 10

  • Vente de l’ETF Vanguard Global Liquidity Factor (Actions Monde - Petites capitalisations boursières) au profit le l’ETF Lyxor EMU Small Cap (Actions zone euro - Petites capitalisations boursières) ;
  • Vente de l’ETF Lyxor Ultra Long Duration Euro Government Bond (Bons du Trésor Europe - Longue duration) –> sauf Profil 10.

Comptes-titres Profils 2 à 10

  • Vente du fonds Vanguard Investment Series PLC - Global Small Cap (Actions Monde - Petites capitalisations boursières) en faveur du fonds BNP Paribas Easy - MSCI Europe Small Caps ex CW (Actions Europe - Petites capitalisations boursières) ;
  • Vente du fonds BNP Paribas Easy MSCI Europe SRI (Actions Europe ISR) au profit du fonds Amundi Index Solutions - Amundi Index MSCI EMU (Actions eone euro).

29 mai 2019

Sur le front des nouvelles macro-économiques, les statistiques publiées au cours du mois écoulé n’ont pas modifié nos vues fondamentales concernant l’environnement conjoncturel international. Globalement la stabilisation de l’activité se confirme en Europe et en Chine, sources d’inquiétude à la fin de l’année dernière, tandis que les Etats-Unis se maintiennent sur une trajectoire satisfaisante. La demande intérieure demeure très solide, et seul le secteur manufacturier donne quelques signes d’essoufflement et semble converger vers un rythme plus modéré, probablement sous l’effet du ralentissement international. Du côté des banques centrales, aucun changement n’est à signaler : celles-ci conservent un biais très accommodant.

En revanche, une nouvelle escalade dans les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, matérialisée par une communication à nouveau agressive du président Trump, par la mise en place de nouvelles mesures tarifaires ainsi que par des sanctions vis-à-vis de la société Huawei, a conduit à un retour marqué de l’aversion au risque sur les marchés financiers internationaux. Les marchés actions ont ainsi corrigé sur le mois, tandis que les actifs les plus surs (obligations d’état) bénéficiaient de leur statut de valeurs refuges.

Concernant les tensions commerciales, nous continuons à penser que celles-ci sont appelées à se modérer et nous écartons le risque d’une escalade qui aurait des effets très sérieux sur la croissance mondiale. Il nous semble en effet très improbable que le président américain maintienne longtemps une pression élevée en raison de ses effets déstabilisants sur le marché des actions américaines. Bien que l’économie américaine soit dans une situation robuste, sa sensibilité à la tenue des cours boursier demeure en effet importante au travers des effets de richesse. Une baisse sensible des cours boursiers aurait certainement un effet négatif sur la confiance du consommateur américain et sa propension à consommer.

L’hypothèse d’une agressivité croissante du président américain dans le domaine des échanges internationaux semble donc très improbable, d’autant plus que les prochaines élections présidentielles américaines se rapprochent rapidement et que la nervosité récente à Wall Street est désormais très clairement imputable aux questions commerciales, et non plus à la politique monétaire de la réserve Fédérale comme à la fin de l’année dernière.
Au final, nous estimons donc que l’environnement macro-économique international actuel, caractérisé par une croissance satisfaisante et l’absence d’inflation, demeurera encore assez favorable pour les actifs risqués (actions principalement) au cours des prochains mois.

Dans ce contexte, nous maintenons notre préférence pour les actifs risqués dans les portefeuilles sans modification significative par rapport au mois précédent. L’exposition aux actions demeure inchangée, sur des niveaux moyens, ainsi que celle au pétrole. Nous soldons le reste d’exposition à l’or encore présente dans les portefeuilles après la réduction significative effectuée le mois dernier. Au sein de l’exposition aux actions, nous conservons des vues plutôt procycliques au travers d’exposition aux secteurs les plus sensibles à la tenue de la croissance mondiale.

Les principaux changements intervenus ce mois-ci concernent la poche obligataire des portefeuilles. Celle-ci a été recentrée sur les titres européens, et nous ne conservons plus désormais en dehors de la zone européenne qu’une exposition aux obligations émergentes couvertes du risque de change. Sur les obligations européennes, nos vues concernant l’environnement macro-économique se déclinent en une diversification sur le risque crédit et par une légère sous-sensibilité.

Ceci se traduit par les mouvements suivants (en terme de lignes soldées et de nouveaux produits) :

Assurance-vie Profils 2 à 9

Vente des fonds :

  • Xtrackers Physical Gold EUR Hedged (Or) ;
  • SPDR Bloomberg Barclays Emerging Markets Local Bond (Bons du Trésor pays émergents) ;
  • Lyxor iBoxx EUR Liquid High Yield BB (Obligations Etats-Unis à hauts rendements) ;
  • Lyxor iBoxx $ Treasuries 10Y+ (Bons du Trésor Etats-Unis) ;
  • Lyxor EuroMTS Inflation Linked Investment Grade (Bons du Trésor Europe liés à l’inflation).

Achat de fonds :

  • iShares Core EUR Govt Bond (Bons du Trésor Europe) ;
  • Lyxor Euro Corporate Bond (Obligations Europe).

Comptes-titres Profils 3 à 10

Vente des fonds :

  • BNP Paribas Easy - MSCI World ex CW (Actions Monde) ;
  • BNP Paribas Easy - Jpm Embi Global Diversified Composite (Obligations pays émergents) –> sauf Profil 10 ;
  • UBS ETF - Bloomberg Barclays US 10+ Year Treasury Bond (Bons du Trésor Etats-Unis) –> sauf Profil 10 ;
  • BNP Paribas Easy - Barclays Euro Government Inflation Linked All Maturities (Bons du Trésor Europe liés à l’inflation) –> sauf Profil 10.

Achat des fonds :

  • UBS Irl ETF plc - MSCI ACWI Socially Responsible (Actions Monde ISR) ;
  • iShares JP Morgan ESG USD EM Bond UCITS ETF (Obligations pays émergents ISR) –> sauf Profil 10.

26 avril 2019

Les risques d’un ralentissement brutal de la croissance mondiale, apparus à la fin de l’année dernière, continuent de s’estomper.

Au niveau des indicateurs d’activité d’une part, des signes de stabilisation de l’activité sont désormais perceptibles. Aux Etats-Unis, les statistiques conjoncturelles demeurent très bien orientées sur l’ensemble des segments (indicateurs avancés et enquêtes dans l’industrie, marché du travail, confiance des consommateurs). La croissance du PIB au premier trimestre a même largement dépassé les attentes du consensus. Hors des Etats-Unis, où les craintes étaient les plus marquées, les signes de stabilisation sont désormais perceptibles. C’est notamment le cas en Europe et en Chine (indicateurs avancés dans l’industrie).

Ces tendances sont en outre confortées par l’orientation des politiques économiques, en dehors des Etats-Unis en particulier. Les politiques budgétaires deviennent plus accommodantes en Europe (en France notamment, en réponse au mouvement des gilets jaunes) et en Chine. Les grandes banques centrales ont également clairement signalé une révision de l’orientation de leurs politiques monétaires, dans un sens nettement plus accommodant (report dans le temps des hausses de taux, éventualité de nouvelles mesures non conventionnelles).

Le risque politique global, qui avait bondi au cours du second semestre 2018, semble enfin s’apaiser un peu (premier report assez long du Brexit, discussions commerciales moins tendues entre la Chine et les Etats-Unis). Les conditions financières globales, qui s’étaient sensiblement et brutalement durcies au dernier trimestre 2018, se sont ainsi relâchées au cours des premiers mois de 2019.

Dans ce contexte, nous poursuivons le mouvement de réallocation des portefeuilles en faveur des actifs risqués amorcé au début de l’année. Nous augmentons l’exposition aux actions au détriment de l’or et des produits de taux. Dans l’univers actions nous initions des positions sur des thématiques plus cycliques (financières, consommation cyclique, pétrole) et clôturons les positions sur les thématiques défensives (santé, immobilier). Au final, les portefeuilles sont désormais positionnés de façon modérément agressive (surpondération de 5% des actions).

Ceci se traduit par les mouvements suivants (en terme de lignes soldées et de nouveaux produits) :

Assurance-vie Profils 2 à 6

Vente du fonds :

  • iShares Core EUR Corp Bond (Obligations Europe)

Achat des fonds :

  • Vanguard FTSE Developed Europe ex UK (Actions Europe ex UK)
  • Lyxor MSCI World Consumer Discretionary (Actions Monde - Biens de consommation discrétionnaire)
  • Lyxor MSCI World Financials (Actions Monde - Financières)
  • Lyxor MSCI World Information Technology (Actions Monde - Technologies de l’information)
  • Lyxor EuroMTS 1-3Y Investment Grade (Obligations Europe court terme)

Assurance-vie Profils 7 à 10

Vente des fonds :

  • Lyxor MSCI World Utilities (Actions Monde - Services aux collectivités)
  • Lyxor MSCI World Health Care (Actions Monde - Santé)
  • Vanguard Global Minimum Volatility (Actions Monde - Minimum volatilité)
  • Fidelity S&P 500 Index Fund (Actions Etats-Unis)
  • BNP Paribas Easy - MSCI Pacific ex Japan ex CW (Actions Asie-Pacifique ex Japon)
  • Vanguard FTSE Developed Europe (Actions Europe)
  • Lyxor MSCI Canada (Actions Canada)
  • iShares Core EUR Corp Bond (Obligations Europe) –> Profils 7 à 9 uniquement

Achat des fonds :

  • Vanguard FTSE Developed Europe ex UK (Actions Europe ex UK)
  • Lyxor MSCI World Consumer Discretionary (Actions Monde - Biens de consommation discrétionnaire)
  • Lyxor MSCI World Financials (Actions Monde - Financières)
  • Lyxor MSCI World Information Technology (Actions Monde - Technologies de l’information)
  • Lyxor EuroMTS 1-3Y Investment Grade (Obligations Europe court terme) –> Profils 7 à 9 uniquement
  • BNP Paribas Easy - MSCI World ex CW (Actions Monde) –> Profil 10 uniquement
  • Fidelity MSCI World Index Fund (Actions Monde) –> Profil 10 uniquement

Comptes-titres Profils 3 à 6

Vente des fonds :

  • BNP Paribas Easy - Markit IBoxx EUR Liquid Corporates (Obligations Europe)
  • Amundi Msci Emerging Markets UCITS ETF (Actions Pays Emergents)

Achat des fonds :

  • iShares MSCI EM IMI ESG Screened UCITS ETF (Actions Pays Emergents ISR)
  • BNP Paribas Easy - MSCI KLD 400 US SRI (Actions Etats-Unis ISR)
  • BNP Paribas Easy MSCI Europe SRI (Actions Europe ISR)
  • Amundi Index Solutions - Amundi Index MSCI Japan (Actions Japon)

Comptes-titres Profils 7 à 10

Vente des fonds :

  • iShares MSCI USA ESG Screened (Actions Etats-Unis ISR)
  • Amundi Msci Emerging Markets UCITS ETF (Actions Pays Emergents)
  • BNP Paribas Easy - MSCI Pacific ex Japan ex CW (Actions Asie-Pacifique ex Japon)
  • BNP Paribas Easy - Markit IBoxx EUR Liquid Corporates (Obligations Europe) –> Sauf pour le Profil 10

Achat des fonds :

  • iShares MSCI EM IMI ESG Screened UCITS ETF (Actions Pays Emergents ISR)
  • BNP Paribas Easy - MSCI World ex CW (Actions Monde) –> Profil 10 unqiuement

PEA

Vente des fonds :

  • Lyxor PEA MSCI AC Asia Pacific Ex Japan (Actions Asie-Pacifique ex Japon)
  • Amundi Msci Europe Minimum Volatility Factor (Actions Europe - Minimum volatilité)
  • Lyxor STOXX Europe 600 Utilities (Actions Europe - Services aux collectivités)

Achat des fonds :

  • Lyxor STOXX Europe 600 Banks (Actions Europe - Banques)
  • Lyxor STOXX Europe 600 Technology UCITS (Actions Europe - Technologues de l’information)

31 mars 2019

Bien que la croissance mondiale ait entamé sa troisième phase de décélération depuis 2010, le soutien des autorités à l’activité en Chine et l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages américains (sous l’effet de la hausse de l’emploi, des salaires et de la baisse des prix de l’énergie) devraient permettre d’éviter une contraction de l’activité mondiale. D’autant plus que les banques centrales aux États-Unis et en zone euro ont reporté la normalisation de leurs politiques monétaires.
Le premier trimestre a confirmé la tendance positive des marchés actions, soutenue par la croissance des bénéfices des entreprises, la modération de la volatilité et des conditions financières plus favorables. Ainsi, nous avons continué à augmenter votre exposition aux actions. Le risque de récession étant moindre mais non nul, nous gardons toujours des positions défensives réparties entre l’or et les obligations souveraines de long-terme.

Par ailleurs, nous avons procédé aux arbitrages suivants :

Comptes-titres Profils 3 à 10

  • Au sein des actions, nous avons soldé votre position dans le fonds BNP Paribas Easy MSCI World (Actions Monde) en faveur de l’ETF Lyxor MSCI World ESG Trend Leaders (Actions Monde ISR) afin d’intégrer progressivement et de façon systématique des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance à notre gestion.

Comptes-titres Profils 7 à 10

  • Dans cette même logique, nous avons soldé vos positions dans les fonds Vanguard US 500 Stock Index Fund (Actions Etats-Unis), Fidelity S&P 500 Index Fund (Actions Etats-Unis) et Vanguard FTSE Developed Europe (Actions Europe) au profit des fonds BNP Parisbas Easy MSCI KLD 400 US SRI (Actions Etats-Unis ISR), iShares MSCI USA ESG Screened (Actions Etats-Unis ISR) et BNP Paribas Easy MSCI Europe SRI (Actions Europe ISR).

28 février 2019

Les indicateurs d’activité récents ont confirmé la poursuite du ralentissement en fin d’année des économies des principales zones géographiques mondiales. La croissance du PIB a ainsi fortement décéléré en zone Euro à 1,8 % en 2018, a ralenti modérément en Chine à 6,6 % (après 6,8 % en 2017) et s’est maintenue aux États-Unis à 2.9 %. Les chiffres du premier trimestre confirment cette tendance négative puisqu’ils traduisent un rythme de croissance proche de 1 % en zone Euro et de 2 % aux États-Unis.

Aux États-Unis, les ventes de détails et le moral des industriels se sont dégradés, tandis que l’emploi et les salaires restent soutenus et que la confiance des ménages se redresse. Côté inflation, la baisse de 25 % du prix du baril de pétrole en six mois a atténué les pressions inflationnistes partout dans le monde. Cette moindre crainte inflationniste, conjuguée aux incertitudes politiques (e.g. les négociations diplomatiques entre les Etats-Unis et la Chine, les négociations sur l’accord du Brexit, etc.) ont déjà conduit les banques centrales européenne (BCE) et américaine (FED) à adopter une approche plus prudente et à temporiser les hausses de taux prévues, afin de ne pas accentuer le ralentissement de l’activité. Le premier trimestre sera donc une période de test pour l’économie mondiale.

Dans ce contexte, nous maintenons notre préférence pour les actifs défensifs, tels que l’immobilier coté, l’or et les obligations d’État, et nous remontons progressivement notre exposition aux actions à mesure que l’inflation se dissipe et que la probabilité de basculer en récession se réduit.

Par ailleurs, nous avons procédé aux arbitrages suivants dans vos portefeuilles :

Assurance-vie Profils 2 à 9 :

  • Vente de l’ETF iShares USD Treasuries 1-3Y USD (Bons du Trésor Etats-Unis à court terme) en faveur de l’ETF Lyxor BofAML USD High Yield Bond (Obligations Etats-Unis à hauts rendements) car elles offrent un taux de rendement plus intéressant ;
  • Achat de l’ETF Lyxor EuoMTS Inflation Linked Investment Grade (Bons du Trésor Europe liés à l’inflation) afin de diversifier la poche obligataire.

Assurance-vie Profils 2 à 10 :

  • Vente des ETF Lyxor FTSE EPRA NAREIT Global et Lyxor Japan TOPIX au profit des fonds indiciels Amundi Index FTSE EPRA NAREIT Global et Amundi Index MSCI Japan/OEF afin de réduire encore les frais relatifs à la poche actions de vos portefeuilles.

31 janvier 2019

2019 débute sous de bons auspices pour les marchés financiers internationaux, après une année difficile. À fin janvier, toutes les bourses sont au vert après un mois de décembre qui avait été marqué par des liquidations massives. Aux États-Unis, épargnants et investisseurs institutionnels avaient cédé plus de 80 milliards de fonds en actions, achevant de faire baisser de 10% les indices boursiers mondiaux en 2018. Malgré cette embellie, nous privilégions une approche prudente, car les indicateurs économiques présagent un ralentissement qui n’est pas encore visible dans les résultats des entreprises et par conséquent dans leurs cours de bourse.

Plus précisément, les indicateurs de ces derniers mois, tels que la conjoncture dans l’industrie (Enquête Insee en France ou indice IFO en Allemagne) révèlent une croissance molle de 1 %, en Europe, alors que le rythme annuel était de 2,5 % un an plus tôt. Aux États-Unis, la dégradation est similaire, malgré des niveaux d’activité 1 % plus élevés. Le premier trimestre sera donc une période de test pour l’économie mondiale. Un tel ralentissement ne dégénère pas forcément en récession si les politiques budgétaires et monétaires s’ajustent rapidement, et s’il n’y a pas d’accumulation excessive de déséquilibres économiques ou financiers.

Nous privilégions actuellement les actifs défensifs, tels que l’immobilier, l’or et les obligations d’État. Cependant, à mesure que les principales Banques Centrales adaptent leur politique à ce régime de croissance plus modeste, nous remontons progressivement notre exposition aux actions, car nous n’anticipons pas de récession aiguë sur l’année.

Par ailleurs, nous avons opéré les mouvements suivants dans vos portefeuilles :

Assurance-vie Profils 7 à 10 :

  • Vente de l’ETF Lyxor MSCI World Information Technology (Actions Monde – Technologies de l’Information) en faveur de l’ETF Lyxor EPRA/NAREIT global developed (Actions Monde – Immobilier)

Assurance-vie Profils 2 à 9 :

  • Achat de l’ETF iShares USD Treasuries 1-3Y (Bons du trésor Etats-Unis à court terme)

31 décembre 2018

Le trimestre a été marqué par un brusque changement de tendances de marchés, avec une baisse marquée des actions mondiales et du pétrole. Les investisseurs s’inquiètent que la croissance américaine puisse ralentir, notamment du fait d’une intensification de la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis. Pourtant, la Banque Centrale américaine continue à augmenter ses taux, impassible. En Europe, les signes de faiblesse de la consommation s’accentuent sous l’effet de la hausse du prix de l’énergie, après un premier semestre déjà très modeste, et le dynamisme de la Chine est désormais en berne.

Dans ce contexte, nous continuons à faire converger vos portefeuilles vers une allocation plus défensive. Ceci se traduit par une baisse des actifs risqués (actions, pétrole), vers des actifs plus défensifs (obligations, or). Par ailleurs, nous continuons à réduire la volatilité de la poche actions des profils les plus risqués en y introduisant ou en renforçant l’exposition à des secteurs plus défensifs.

Ceci se traduit, en terme de nouveaux instruments, par :

Assurance-vie Profils 7 à 10 :

  • Vente de l’ETF Lyxor MSCI World Consumer Discretionary (Actions Monde - Biens de consommation discrétionnaire) au profit de l’ETF Lyxor MSCI World Utilities UCITS ETF (Actions Monde - Services aux collectivités)

PEA

  • Achat de l’ETF Lyxor EuroSTOXX600 Utilities (Actions Europe - Services aux collectivités)

30 novembre 2018

Les déceptions continuent durant ce quatrième trimestre. En novembre, les indicateurs macroéconomiques ont confirmé la tendance en berne des résultats d’entreprises du mois passé. Le haut du cycle semble désormais être derrière nous, comme en témoignent les ventes d’automobiles et l’activité immobilière aux Etats-Unis qui reculent respectivement de 2 et 5 % sur un an. L’emploi et la production industrielle restent à des niveaux élevés, mais la dynamique s’est inversée à mesure que l’impact des baisses d’impôts s’estompent. En Europe, la croissance avait déjà ralenti dès le début d’année, et les chances de rebond sur les deux prochains trimestres sont faibles. En Asie, le ralentissement du commerce international se fait sentir et pèse sur l’optimisme des industriels exportateurs sur lesquels repose encore l’essentiel de l’activité.
En conséquence, notre scénario central est celui d’un ralentissement progressif, avec une inflation encore persistante. Néanmoins, cette dernière devrait se stabiliser ces prochains mois, grâce à l’effondrement des cours du pétrole. L’horizon serait alors dégagé pour la fin du durcissement monétaire aux Etats-Unis et un prolongement de la politique de soutien en Zone Euro.
Nous restons donc prudents à l’approche de la fin d’année et avons réalloué les portefeuilles avec des d’actifs plus défensifs et de court terme, tels que les obligations gouvernementales, l’or, et les actions immobilières, au détriment des actions, de l’énergie et des obligations risquées.

Par ailleurs, nous avons introduit dans les profils les plus risqués (7 à 10) un ETF qui a pour objectif de réduire la volatilité (c’est à dire le risque) de l’indice actions qu’il réplique. Ceci s’est traduit par les mouvements suivants :

Assurances-Vie et comptes-titres en profils 7 à 10 :
Achat de l’ETF Vanguard Global Minimum Volatility Factor UCITS ETF (Actions Monde - Minimum variance)

PEA
Achat de l’ETF Amundi MSCI Europe Minimum Volatility Factor UCITS ETF (Actions Europe - Minimum variance)

31 octobre 2018

Le mois d’octobre a été marqué par une forte baisse des marchés actions. Les investisseurs sont déçus par les résultats des entreprises dont les attentes sont très élevées, notamment dans la technologie américaine. Les chiffres macroéconomiques, quant à eux, ne reflètent pas de retournement de cycle aux Etats-Unis, à l’image des indicateurs d’activité qui sont proches de leurs plus hauts niveaux ou de la croissance du PIB qui reste solide et au-dessus des attentes. Dans ce contexte, nous avons maintenu notre scénario central d’une économie américaine qui est à son pic d’activité, avec un risque de ralentissement à six mois (25% de probabilités).
Nos indicateurs de tendances de marchés nous ont amené à baisser l’exposition de vos portefeuilles au pétrole en faveur de l’or. Par ailleurs, nous avons augmenté la couverture de votre exposition aux actions américaines contre le risque de change (du dollar contre l’euro).
Enfin, nous avons procédé aux mouvements suivants :

Assurance-Vie

  • Vente de l’ETF Lyxor BofAML USD High Yield Bond (obligations Etats-Unis à hauts rendements) pour l’achat de l’ETF iShares Treasuries 1-3Y USD (bons du Trésor Etats-Unis court terme).

Comptes-Titres

  • Achat des ETF iShares EUR Corporate Bond SRI 0-3Y (obligations Europe court-terme SRI) et Lyxor EUROMTS Covered Bond (obligations Europe sécurisées).

15 septembre 2018

Ces dernières semaines encore, la croissance économique mondiale a suivi son cours, restant insensible au tumulte politique international. Nous avons dons maintenu notre scénario économique des mois précédents, à savoir celui d’une croissance mondiale soutenue avec une économie américaine qui pourrait être en surchauffe. A horizon six mois, nous n’excluons pas un ralentissement mondial, sur le coup d’un essoufflement des capacités financières des ménages américains qui subiront le contrecoup de la baisse d’impôts de cette année et l’impact progressif des précédentes hausses des taux d’intérêt.
Les tendances de marché sont restées favorables aux actions et nous ont amené à augmenter leur part dans vos portefeuilles, au détriment de l’or est des obligations.
Par ailleurs, nous avons procédé à notre revue stratégique annuelle, ce qui a engendré deux changements majeurs dans vos portefeuilles :

  • Désormais, au fur et à mesure que nous réduisons les actifs diversifiants (obligations et matières premières), nous créons de la diversification au sein des actions. Ceci se traduit par une diversification basée sur les classes d’actifs dans les profils 2 à 6, à laquelle s’ajoute une diversification basée sur les secteurs et les pays dans les profils 7 à 10.
  • Nous avons significativement augmenté votre exposition aux actions américaines afin de réduire les risques de dispersion des performances qui se sont fortement accentués.
    Ces changements se sont traduits ainsi en terme de changements d’instruments :
    Assurance-Vie - Profils 2 à 6 :
    Vente des fonds suivants :
  • Lyxor MSCI World (Actions Monde) ;
  • Lyxor MSCI World Consumer Discretionary (Actions Monde, biens de consommation discrétionnaire) ;
  • Lyxor MSCI World Energy (Actions Monde, énergie) ;
  • Lyxor MSCI World Information Technology (Actions Monde, technologies de l’information) ;
  • Lyxor MSCI World Financials (Actions Monde, financières) ;
  • Lyxor MSCI EMU Small Cap (Actions zone euro, petites capitalisations boursières) ;
  • Lyxor FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe (Actions Europe, immobilier) ;
  • BNP Paribas Easy - MSCI Pacific ex Japan ex CW (Actions Asie-Pacifique) ;
  • Vanguard Investment Series PLC - US 500 Stock Index Fund (Actions Etats-Unis) ;
  • Vanguard FTSE Developed Europe (Actions Europe) ;
  • Lyxor Japan TOPIX (Actions Japon).
    Achat du fonds BNP Paribas Easy – MSCI World ex CW Hedged EUR.
    Assurance-Vie - Profils 7 à 10 :
  • Lyxor MSCI World (Actions Monde) ;
  • Lyxor MSCI World Energy (Actions Monde, énergie) ;
  • Lyxor MSCI World Information Technology (Actions Monde, technologies de l’information) ;
  • Lyxor MSCI EMU Small Cap (Actions zone euro, petites capitalisations boursières) ;
  • Lyxor FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe (Actions Europe, immobilier).
    Achat des ETF suivants :
  • Lyxor MSCI World Health Care (Actions Monde, santé) ;
  • Lyxor S&P 500 (Actions Etats-Unis) ;
  • Lyxor MSCI Canada (Actions Canada).

Comptes-titres - Profils 2 à 6 :
Vente des fonds suivants :

  • Lyxor PEA FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe (Actions Europe, immobilier) ;
  • BNP Paribas Easy - MSCI Pacific ex Japan ex CW (Actions Asie-Pacifique) ;
  • BNP Paribas Easy - MSCI Europe Small Caps ex CW (Actions Europe, petites capitalisations boursières) ;
  • BNP Paribas Easy S&P 500 UCITS ETF (Actions Etats-Unis) ;
  • Amundi Index Solutions - Amundi Index MSCI Japan/OEF (Actions Japon) ;
  • Fidelity MSCI Europe Index Fund (Actions Europe).
    Pas d’achat de nouveaux fonds, le produit de ces ventes a essentiellement été réinvesti dans le fonds BNP Easy - MSCI World ex CW EUR Hedged (Actions Monde).

Comptes-titres - Profils 7 à 10 :
Vente des fonds suivants :

  • Lyxor PEA FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe (Actions Europe, immobilier) ;
  • BNP Paribas Easy - MSCI Europe Small Caps ex CW (Actions Europe, petites capitalisations boursières).
    Achat du fonds Fidelity S&P 500 Index Fund (Actions Américaines).

PEA
Achat de l’ETF Lyxor PEA MSCI AC Asia Pacific Ex Japan (Actions Asie-Pacifque).

31 juillet 2018

Malgré une actualité riche en événements et en déclarations spectaculaires, il n’y a pas eu de bouleversement des conditions économiques, du moins pour l’instant. Nous maintenons donc notre scénario économique des mois précédents, à savoir une croissance mondiale soutenue avec une économie américaine qui pourrait être en surchauffe. L’inflation est désormais visible hors des simples matières premières et semble se diffuser sur les biens et services de consommation courante.

Notre allocation tactique reste proche de la neutralité sur l’exposition en actions, avec un biais sur les matières premières au détriment des obligations souveraines. Au sein des actions, nous augmentons votre exposition aux Etats-Unis qui ont une tendance structurelle à surperformer fortement les autres régions du monde et nous réduisons votre exposition aux devises internationales car votre position hors-euro était devenue trop prépondérante. Nous vous exposons à des nouveaux secteurs de haut de cycle et nous soldons votre exposition tactique à l’Italie. Au sein des obligations, nous augmentons la duration de vos positions en emprunts d’Etat européens.

Ceci se traduit dans vos portefeuilles par les mouvements ci-dessous :

Assurance-vie

  1. Vente des ETF Vanguard S&P 500 UCITS et Amundi Nasdaq-100 EUR Hedged au profit du fonds Vanguard Investment Series PLC - US 500 Stock Index (Actions - Etats-Unis).
  2. Vente de l’ETF LYXOR FTSE MIB UCITS ETF. (Actions - Italie)
  3. Achats au sein des actions monde :
    i. Lyxor MSCI World Consumer Discretionary (Actions – Bien de consommation)
    ii. Lyxor MSCI World Energy TR UCITS ETF (Actions – Energie)
    iii. Lyxor MSCI World Information Technology TR UCITS ETF (Actions – Technologie de l’infomartion)
    iv. Lyxor FTSE EPRA/NAREIT Global Developed UCITS ETF (Actions – Immobilier)
    v. Fidelity MSCI World Index Fund (Actions – Monde)
  4. Vente de l’ETF iShares EUR Govt Bond 15-30yr UCITS en faveur de l’ETF Lyxor Ultra Long Duration Euro Govt FTSE MTS 25+Y DR UCITS. (Bons du trésor – Europe)

Comptes-Titres

  1. Vente du fonds Amundi Index S&P 500 et l’ETF Lyxor Nasdaq 100 UCITS en faveur de l’ETF BNP Paribas Easy S&P 500 UCITS. (Actions - Etats-Unis).
  2. Vente de iShares JPX-Nikkei 400 EUR Hedged UCITS ETF au profit du fonds Amundi Index MSCI Japan/OEF (Actions – Japon)
  3. Vente du fonds BNP Paribas Easy - MSCI Europe ex CW pour l’achat du fonds Fidelity MSCI Europe Index. (Actions – Europe)
  4. Vente de l’ETF LYXOR FTSE MIB UCITS ETF. (Actions - Italie)
  5. Au niveau des actions monde les achats sont les suivant :
    i. Fidelity MSCI World Index Fund. (Actions – Monde)
    ii. Amundi Index FTSE EPRA NAREIT Global. (Actions – Immobilier)
    iii. Vanguard Investment Series PLC - Global Small-Cap Index Fund. (Actions – Petites et moyennes entreprises)

PEA :

  1. Vente du fonds Amundi S&P 500 EUR Hedged et de l’ETF LYXOR PEA NASDAQ UCITS en faveur de l’ETF BNP Paribas Easy S&P 500 UCITS. (Actions – Etats-Unis)
  2. Vente de l’ETF LYXOR FTSE MIB UCITS ETF (Actions – Italie)

31 mai 2018

Les indicateurs récents confirment le scénario économique en place depuis six mois, à savoir une croissance légèrement inflationniste qui laisse le champ libre à une normalisation monétaire.

  • Selon nos estimations, la croissance américaine frôle à nouveau les 3%. Le marché de l’emploi est désormais tendu, conformément à une position de haut de cycle où les capacités sont limitées. Sans même tenir compte des effets de la hausse du pétrole, l’inflation dépasse les objectifs de la Réserve Fédérale. La hausse des taux devrait donc se poursuivre.
  • La zone Euro se retrouve dans une phase à nouveau ascendante, aidée en cela par la faiblesse récente de l’euro. L’incertitude politique reste un sujet important, mais la défiance sur l’Italie est excessive, et nous n’attendons pas de bouleversements économiques majeurs en Europe. Il est donc probable que la BCE ne change pas de cap sur la normalisation de sa politique monétaire annoncée depuis des mois.

Nous gardons néanmoins 25% de probabilité d’un scénario alternatif de ralentissement à six mois. En conséquence, nos allocations changent à la marge, avec une exposition en actions toujours proche de la neutralité. Les actions émergentes sont réajustées à la hausse au détriment de l’or, qui fait du surplace mais qui reste sur-pondéré, à l’instar du pétrole. La baisse de l’euro nous semble exagérée, ce qui nous amène à réduire nos expositions en devises.

Assurance-vie

  • Vente du fonds BNP Paribas Easy - MSCI Europe Small Caps ex CW (BNMSCTP LX) au profit de l’ETF Lyxor EMU SMALL CAPS (MMS FP);
  • Allègement de votre position dans l’ETC Gold (Or) en faveur de l’ETF Amundi Msci Emerging Markets (AEEM FP);

Comptes-Titres

  • Allègement du fonds BNP Paribas - Barclays Euro Government Inflation Linked All Maturities (BNBEGTP LX) en faveur du fonds BNP Paribas Easy - MSCI Europe Small Caps ex CW (BNMSCTP LX);
  • Allègement de votre position dans l’ETF BNP Paribas Easy Energy & Metals Enhanced Roll (GSDE GR) au profit des ETF Lyxor PEA FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe UCITS (PMEH FP), et Amundi Index Solutions - Amundi MSCI Emerging Markets (AEEM FP);

PEA

  • Allègement de votre position dans l’ETF Amundi Index Solutions - Amundi Msci Emerging Markets (AEEM FP) au profit du fonds BNP Paribas Easy - MSCI Europe Small Caps ex CW (BNMSCTP LX);
  • Allègement de votre position dans l’ETF Lyxor PEA Japan TOPIX UCITS (PJPH FP) au profit des ETF Lyxor PEA FTSE EPRA/NAREIT Dev Europe UCITS (PMEH FP) et LYXOR EURSTX600 Banks (BNK FP).

27 avril 2018

L’économie mondiale des grandes régions du monde est toujours en croissance synchronisée. Néanmoins, les indicateurs économiques récents ont fait état d’un certain tassement. Ces développements sont cohérents avec notre scénario de pic d’activité, en particulier pour les Etats-Unis. En Europe, en revanche, nous attribuons cette déception à des facteurs temporaires comme la vague de froid. L’activité du continent devrait retrouver le rythme de croisière des 2-2,5% de croissance au second trimestre.

Dans ce contexte, votre allocation est restée proche de celle du mois précédent avec quelques ajustements liés à la mise à jour de nos indicateurs de tendances de marchés :

Assurance-vie

  1. Vente de l’ETF Lyxor FTSE EPRA/NAREIT Developed Global (Actions Monde – Immobilier) au profit des ETF Lyxor FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe (Actions Europe – Immobilier) et Lyxor MSCI World Financials (Actions Monde- Sociétés Financières) ;
  2. Allègement de votre position dans l’ETF Lyxor MSCI World EUR Hedged (Actions Monde) en faveur de l’ETF Lyxor FTSE MIB (Actions Italie).

Comptes-Titres

  1. Vente des fonds Amundi Index Solutions - FTSE EPRA NAREIT Global (Actions Monde – Immobilier) et Vanguard Index Fund - Global Small-Cap (Actions Monde – Petites capitalisations boursières) en faveur de l’ETF Lyxor FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe (Actions Europe – Immobilier) et du fonds BNP Paribas Easy Index Fund - MSCI Europe Small Caps ex CW (Actions Europe – Petites capitalisations boursières) ;
  2. Allègement de votre position dans le fonds BNP Paribas Easy Index Fund - MSCI World ex CW (Actions Monde) au bénéfice de l’ETF Lyxor FTSE MIB (Actions Italie).

PEA

  1. Vente de l’ETF Lyxor S&P 500 (Actions Etats-Unis, non couvertes du risque de change du dollar contre l’euro) pour l’achat de l’ETF Amundi S&P 500 EUR Hedged (Actions Etats-Unis, couvertes du risque de change du dollar contre l’euro) ;
  2. Allègement de votre position dans l’ETF Lyxor PEA FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe (Actions Europe – Immobilier) en faveur de l’ETF Lyxor EuroStoxx600 Banks (Actions Europe – Banques) ;
  3. Allègement de votre position dans l’ETF Lyxor PEA MSCI World (Actions Monde) au profit de l’ETF Lyxor FTSE MIB (Actions Italie).

29 mars 2018

Les dernières données macroéconomiques nous font craindre une décélération de l’économie américaine dans les prochains mois. Les indicateurs d’activité sont en effet au plus haut et pourraient montrer des signes d’inflexion, notamment sous l’effet de l’inflation qui ne cesse de progresser et devrait graduellement grignoter le pouvoir d’achat du consommateur américain.

Dans ce contexte, nous avons significativement baissé votre exposition aux actions, au profit de l’or en particulier.

Assurance-vie

Au sein des actions, nous avons soldé votre exposition aux secteurs mondiaux (via les ETF Lyxor MSCI World Consumer Discretionary, Lyxor MSCI World Industrials et Lyxor MSCI World Information Technology) en faveur d’un ETF investi dans les actions mondiales et couvert des fluctuations de change du dollar contre l’euro (le Lyxor MSCI World EUR Hedged). Nous avons, par ailleurs, introduit un nouvel ETF investi dans les valeurs technologiques américaines (également couvert contre les risques de change), le Amundi ETF Nasaq-100 EUR Hedged.

Compte-titre

Au sein des actions, nous avons soldé votre position dans le fonds Amundi Index MSCI World (investi dans les actions mondiales) en faveur de la part couverte contre les risques de change.

27 février 2018

Les données macroéconomiques traduisent toujours une activité économique aux Etats-Unis qui semble être proche ou avoir atteint son pic. L’état du marché de l’emploi et le niveau d’utilisation des capacités, notamment, montrent que le cycle américain est désormais à maturité et que l’inflation devrait poindre. Les investisseurs commencent d’ailleurs à s’inquiéter d’un contexte inflationniste qui pourrait accélérer le cycle de hausse des taux initié par la Banque Centrale américaine, ce qui a entraîné un regain de volatilité sur les actions et des tensions sur les taux. Dans ce contexte, notre scénario central reste inchangé, à savoir celui d’un pic d’activité.

La mise à jour de nos modèles nous a amené à légèrement réduire votre exposition aux actions, et celles du secteur immobilier en particulier.

Assurance-vie

Par ailleurs, dans les contrats en assurance-vie, nous avons introduit un nouvel ETF répliquant la performance des actions mondiales et couvert des fluctuations du dollar contre l’euro (le Lyxor MSCI World UCITS ETF EUR Hedged).

2 février 2018

Pas de ré-allocation ce mois-ci

Les indicateurs d’activité confirment la tendance observée depuis six mois, à savoir : une croissance soutenue dans les grandes régions du monde et un raffermissement des données d’inflation. Par conséquent, nous gardons le cap sur un scénario de croissance en pic d’activité. Les économies avancées — États-Unis en tête — ont désormais atteint leur potentiel, elles sont même parfois au-delà. La surchauffe constitue donc le risque économique le plus immédiat. Certes, les politiques monétaires sont encore accommodantes à ce stade, elles devraient converger vers une position neutre. On attend des hausses de taux progressives de la Réserve Fédérale américaine, et des annonces progressives de la BCE. Ces craintes de hausse des taux semblent se diffuser dans le marché, elles expliquent la montée des taux obligataires. L’autre risque provient des marchés eux-mêmes portés par une dose d’euphorie.

Dans le prolongement de notre positionnement de fin d’année, notre allocation reste sur-pondérée en actions avec un biais sur les actifs de fin de cycle. Nous gardons une préférence pour les secteurs technologique, manufacturier et les entreprises de consommation discrétionnaire. Nous restons également exposés à l’énergie et les métaux industriels qui profitent le plus de la croissance synchronisée à tendance inflationniste.

Par ailleurs, la forte baisse du dollar contre toutes les monnaies pénalise nos expositions américaines non-couvertes. Cette dépréciation est cohérente avec une tendance longue de deux ans et justifie notre sous-exposition structurelle au billet vert par rapport à l’indice de référence, mais la chute récente nous parait exagérée. D’importantes positions de portage d’investisseurs européens semblent avoir été débouclées, elles auraient ainsi décalé les cours et enclenché d’autres liquidations. Nous maintenons donc notre exposition non-couverte aux actions américaines.

28 décembre 2017

La petite correction de novembre ne s’est pas amplifiée. Par ailleurs, les tendances antérieures ont repris leurs droits, à savoir : une appréciation des actions dans tous les pays du monde. Cette appréciation reste cohérente avec une croissance qui est désormais bien répartie au niveau mondial. L’état du marché de l’emploi et le niveau d’utilisation des capacités de production montrent que le cycle américain est désormais à maturité, ce qui signifie que l’inflation devrait poindre.

Par conséquent, nous avons mis à jour notre scénario central, le faisant passer d’une phase de croissance non-inflationniste à une phase de « pic de croissance ». Ce changement nous pousse à réduire la part des actions dans leur ensemble, au profit des matières premières cycliques, comme l’énergie — qui sont généralement les plus sensibles à une accélération de la croissance mondiale.

Pour autant, votre allocation reste sur-pondérée en actions, notamment celles du Japon, des pays émergents, et de l’Europe, qui se situent en amont dans le cycle de croissance que les États-Unis et dont les valorisations nous paraissent encore prometteuses.

Assurance-vie

  1. Achat de l’ETF Lyxor World Consumer Discretionary, investi dans les entreprises mondiales des secteurs cycliques des biens de consommation discrétionnaire.
  2. Achat de l’ETF Lyxor World Industrial, investi dans les entreprises industrielles, qui pourraient bénéficier de ce contexte de croissance globale robuste.
  3. Vente de l’ETF Lyxor MSCI World EUR hedged investi dans les actions mondiales.
  4. Vente de l’ETF iShares MSCI Japan Small Cap au profit de l’ETF Lyxor Japan Topix EUR Hedged afin, notamment, de couvrir votre exposition au Japon des fluctuations du yen contre l’euro.

PEA

  1. Vente de l’ETF Lyxor PEA Asia Pacific.
  2. Achat de l’ETF Amundi Emerging markets pour la qualité de sa réplication et la compétitivité de ses coûts de fonctionnement.

20 novembre 2017

Notre scénario de croissance mondiale synchronisée est toujours intact, avec une politique monétaire favorable à l’appréciation des actifs risqués. Les derniers chiffres d’inflation aux États-Unis confirment nos attentes d’une accélération des prix. Par conséquent, la Réserve Fédérale pourrait annoncer une politique plus restrictive pour l’an prochain, lorsqu’elle relèvera ses taux en décembre. En conséquence, nous augmentons davantage votre exposition aux actions et aux actifs américains.

Par ailleurs, au sein des actions, nous décidons de vous exposer au secteur des technologies de l’information car il présente de très bons fondamentaux et bénéficie d’un momentum favorable. De plus, ce secteur résiste bien aux incertitudes politiques liées aux difficultés de Donald Trump à faire passer sa réforme fiscale, la plupart des sociétés technologiques ayant déjà optimisé la fiscalité de leurs bénéfices globaux.

Cela se traduit par :

Assurance-vie

Achat de l’ETF Lyxor MSCI World Information Technology UCITS ETF au détriment de 50 % de la position dans l’ETF Lyxor MSCI World Monthly Hedged UCITS ETF.

Compte-titres

Achat de l’ETF Lyxor Nasdaq 100 UCITS ETF au détriment de 50 % de la position dans le fonds Amundi Index Solutions - Amundi Index S&P 500 et la vente du fonds BNP Paribas Easy - MSCI World ex Controversial Weapons en faveur du fonds Amundi Index Solutions - Amundi Index MSCI World.

PEA

Achat de l’ETF PEA Lyxor Nasdaq 100 UCITS ETF au détriment de 50 % de la position dans l’ETF LYXOR PEA S&P 500 UCITS ETF.

06 octobre 2017

Les indicateurs d’activité américains rebondissent désormais pour démentir nos craintes de fin de cycle. Partout ailleurs, les annonces sont en ligne avec notre scénario d’une reprise mondiale uniformément répartie et encore loin de son potentiel maximal. En effet, les indicateurs industriels des vingt plus grandes économies signalent tous une expansion dans les mois qui viennent. Point d’inflation à l’horizon, et les banques centrales s’en satisfont. Dans ce contexte, nous avons éliminé les probabilités d’un scénario de récession à horizon 6 – 12 mois, ce qui a pour effet principal d’augmenter la part des actions et des matières premières dans vos portefeuilles, au détriment des obligations.

Par ailleurs, la vigueur nouvelle aux États-Unis nous fait présager que la Réserve Fédérale continuera son cycle de hausse de taux en décembre, alors que la BCE n’affiche, elle, aucun empressement. On redoute une longue pause dans le cycle d’appréciation de l’euro.

Nous avons donc décidé :

  1. De lever les couvertures de change de vos expositions aux actions américaines.
  2. En revanche, nous avons décidé de couvrir votre exposition aux actions japonaises des risques de change du yen contre l’euro afin de réduire le risque global de volatilité des devises dans votre portefeuille.

Cela se traduit par :

PEA

  1. Vente de l’ETF Amundi ETF S&P 500 EUR Hedged au profit de l’ETF Lyxor PEA S&P 500.
  2. Vente de l’ETF Lyxor PEA Japan Topix pour l’achat de l’ETF Lyxor PEA Japan Topix Daily Hedged EUR.

Compte-titres

  1. Vente du fonds Amundi Index MSCI North America EUR Hedged en faveur du fonds Amundi Index S&P 500.
  2. Vente du fonds BNP Easy MSCI Japan ex CW au profit de l’ETF iShares JPX-Nikkei 400 EUR Hedged.

Assurance-vie

  1. Vente de l’ETF iShares S&P 500 EUR Hedged au bénéfice de l’ETF Vanguard S&P 500.
  2. Vente de l’ETF iShares core MSCI Japan en faveur de l’ETF Lyxor Japan Topix Daily Hedged EUR.

Enfin, dans les comptes-titres, nous avons décidé d’introduire un ETF investi dans des obligations d’entreprises européennes afin d’en accroître la diversification de la poche obligataire. Ceci s’est fait par la vente du fonds BNP Easy JPM GBI EMU pour l’achat du fonds BNP Easy Markit IBoxx EUR Liquid Corporates.

01 septembre 2017

Les données macroéconomiques n’ont pas donné lieu à un changement de scénario et les conditions financières sont restées stables. Nous avons mis à jour nos modèles stratégiques et tactiques des données actualisées de marché, ce qui nous a amenés à ajuster à la marge les allocations de vos portefeuilles. Nous avons notamment légèrement réduit votre exposition à l’or, aux bons du Trésor européens, et aux actions européennes de petites capitalisations boursières, ainsi que celles de l’Asie Pacifique, le tout, en faveur du pétrole, des obligations américaines, et des actions mondiales.

Assurance-vie

Dans la poche action des contrats d’assurance-vie, nous avons également introduit l’ETF iShares MSCI Japan Small Cap UCITS ETF à hauteur de 50 % de votre exposition au Japon — afin d’accroître la diversification de cette zone géographique.

31 juillet 2017

Ce début d’été n’apporte pas de rupture sur les tendances économiques et financières en place, à savoir une croissance sans inflation qui stimule l’appréciation boursière. Dans ce contexte, nous avons rééquilibré votre portefeuille avec légèrement plus d’actions et d’or — au détriment des obligations. Au sein des actions, nous avons accentué vos biais géographiques sur les pays émergents et l’Europe, où les valorisations nous semblent toujours attractives, comparées notamment à celles des actions américaines.

Nous avons également décidé de ne plus protéger votre exposition au Japon contre les fluctuations du yen face à l’euro — car nous pensons que la monnaie japonaise n’est plus sous-évaluée.

Assurance-vie

Dans les contrats d’assurance-vie, nous avons donc vendu votre position dans l’ETF Lyxor JPX-Nikkei 400 Daily Hedged en faveur de l’ETF iShares Core MSCI Japan.

Compte-titres

Dans les comptes-titres, nous avons soldé votre position dans l’ETF iShares JPX-Nikkei 400 EUR Hedged en faveur du fonds BNP Paribas Easy — MSCI Japan ex Controversial Weapons.

PEA

Enfin dans les PEA, nous avons vendu votre position dans l’ETF Lyxor PEA Japan Topix Daily Hedged en faveur de l’ETF Lyxor PEA Japan Topix. Nous avons également introduit l’ETF Lyxor PEA MSCI Asia Pacific ex Japan, investi dans des actions de la région Asie-Pacifique, afin d’accroître encore la diversification géographique de votre PEA.

30 juin 2017

Les conditions financières s’étant normalisées, nous avons rééquilibré votre portefeuille avec plus d’actions, au détriment des obligations d’entreprises et des bons du Trésor. Nous avons maintenu vos biais géographiques sur les pays émergents, le Japon et l’Europe où la valorisation des actions nous parait toujours attractive avec de bons potentiels de rattrapage — comparée notamment à celle des actions américaines.

Assurance-vie

Dans les contrats d’assurance-vie, nous avons également réduit votre exposition au pétrole en faveur de l’or afin de diminuer la volatilité de votre exposition aux matières premières.

31 mai 2017

Nous avons rééquilibré votre portefeuille avec légèrement moins d’actions et plus d’obligations et d’or. Au sein des actions, nous avons réduit votre exposition à l’immobilier en faveur du Japon.

Compte-titres

Dans les comptes-titres, nous avons introduit au sein des actions monde le fonds indiciel Smart Beta Amundi Index Equity Global Multi Smart Allocation Scientific Beta à même hauteur que le fonds BNP Paribas Easy MSCI World ex CW. Dans la poche obligataire, nous avons soldé vos positions dans les fonds BNP Paribas Easy Markit iBoxx EUR Liquid Corporates (obligations Europe) et BNP Paribas Easy JPM GBI Global Ex EMU Hedged EUR (bons du Trésor monde) en faveur du fonds Amundi Index Solutions JP Morgan EMU Govies (bons du Trésor Europe) et de l’ETF UBS ETF Barclays Capital US 10Y+ Treasury Bon Hedged EUR (bons du Trésor États-Unis).

PEA

Dans le PEA, nous avons soldé votre position dans l’ETF Lyxor S&P 500 en faveur du Amundi ETF S&P 500 EUR Daily Hedged afin de protéger votre exposition aux actions américaines des fluctuations du dollar contre l’euro. Nous avons également introduit au sein des actions Europe un ETF Smart Beta Amundi ETF Europe Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta à même hauteur que l’ETF Lyxor PEA MSCI World UCITS ETF.

28 avril 2017

Nous avons rééquilibré votre portefeuille avec légèrement moins d’actions et plus d’obligations et d’or. Au sein des actions, nous avons réduit votre exposition au Japon et à l’immobilier en faveur des marchés émergents.

Assurance-vie

Dans les contrats d’assurance-vie, nous avons décidé de protéger une part de votre exposition aux actions américaines des fluctuations du dollar contre l’euro par la vente des ETF Vanguard S&P 500 et iShares Core MSCI World en faveur des ETF iShares ETF S&P 500 EUR Hedged et Lyxor MSCI World Monthly Hedged EUR. Nous avons également soldé vos positions sectorielles par la vente des ETF Lyxor EuroStoxx 600 Banks et Lyxor EuroStoxx 600 Basic Ressources, pour vous exposer au secteur des entreprises de petites capitalisations boursières de la zone euro par l’achat de l’ETF Lyxor MSCI EMU Small Cap. Enfin, nous avons soldé votre position dans l’ETF iShares USD Corporate Bond en faveur du Lyxor BofAML $ High Yield Bond investi dans des obligations américaines à hauts rendements.

Compte-titres

Au sein des comptes-titres, nous avons également décidé de protéger une part de votre exposition aux actions américaines des fluctuations du dollar contre l’euro par la vente des fonds Amundi Index Solutions US Equity et Amundi Index Solutions Equity World au profit des fonds Amundi Index Solutions MSCI North America Hedged EUR et BNP MSCI World ex CW Hedged EUR.

PEA

Enfin, dans les comptes-titres et les PEA, nous avons soldé votre position dans les banques européennes par la vente de l’ETF Lyxor EuroStoxx 600 Banks pour vous exposer au secteur des entreprises de petites capitalisations boursières de la zone euro par l’achat du fonds Amundi Index Solutions MSCI EMU.

29 mars 2017

Assurance-vie

Dans les contrats d’assurance-vie, nous avons introduit au sein de la poche actions monde un ETF Smart Beta (Amundi Index Equity Global Multi Smart Allocation Scientific Beta ETF) à même hauteur que l’ETF actions monde iShares Core MSCI World UCITS ETF USD Acc.

Compte-titres

Dans les comptes-titres (profils 3 à 9), nous avons introduit un ETF répliquant le cours des matières premières (métaux et énergie) afin d’accroître encore leur diversification. Il s’agit du BNP Paribas Easy S&P GSCI Energy&Metals Capped Component 35/20 ETF.

03 mars 2017

Nous avons rééquilibré votre portefeuille avec légèrement moins d’actions. Nous avons notamment réduit votre exposition aux actions européennes de petites capitalisations boursières au profit des actions américaines. Par ailleurs, dans les contrats d’assurance-vie, nous avons diminué votre exposition aux obligations émergentes libellées en dollars (db x-trackers II Emerging Markets Liquid Eurobonds UCITS ETF) au profit d’obligations émergentes libellées en devises locales (SPDR Barclays Emerging Markets Local Bond UCITS ETF) afin de profiter de l’appréciation de ces devises qui pourrait perdurer dans le sillage de la reprise de l’économie chinoise.

10 février 2017

Nous avons rééquilibré votre portefeuille avec légèrement moins d’actions et d’obligations, au profit du pétrole. Au sein des actions, nous avons réduit votre exposition géographique aux États-Unis, aux pays émergents et au Japon, en faveur de l’Europe et de l’immobilier. Nous avons également introduit, dans les contrats d’assurance-vie, un nouvel ETF répliquant la performance du secteur européen des ressources de base (le Lyxor UCITS ETF Stoxx Europe 600 Basic Resources), et, dans les comptes-titres, un fonds indiciel répliquant la performance du secteur immobilier (Amundi Index FTSE EPRA NAREIT).

Par ailleurs, dans les contrats d’assurance-vie, nous avons soldé votre exposition aux bons du Trésor européens liés à l’inflation au profit des obligations à hauts rendements et de l’or.

30 novembre 2016

Les conditions financières ayant continué à se normaliser, nous avons rééquilibré votre portefeuille avec plus d’actions, au détriment des obligations d’entreprises et des bons du Trésor (hors pays émergents), et des matières premières.

Au sein des actions, nous avons légèrement réduit votre exposition aux États-Unis après une forte appréciation du S&P 500 et du Dollar. A l’inverse, nous avons augmenté significativement votre exposition à l’Europe, au Japon et aux pays émergents.

18 novembre 2016

Vu notre scénario, votre portefeuille était proche de sa position neutre, à savoir une allocation équilibrée entre actions (actifs de croissance) et obligations (actifs de rendement), mais avec peu d’actifs d’attente (liquidités). Vos portefeuilles n’étaient donc pas correctement positionnés pour le retournement généralisé des marchés depuis le résultat des élections américaines. Nous avons donc effectué une réallocation dans vos portefeuilles des obligations au profit des actions. Nous gardons nos biais régionaux, à savoir sur les pays émergents et le Japon.

Au sein des actions européennes, nous avons également introduit un ETF qui réplique la performance du secteur bancaire (Lyxor UCITS ETF Stoxx Europe 600 Banks) car nous pensons que celui-ci est sous-valorisé et qu’il pourrait bénéficier de la tendance haussière des taux si elle venait à se confirmer dans le temps.

Assurance-vie

Dans les contrats d’assurance-vie, nous avons vendu votre position dans l’ETF Lyxor S&P 500 Daily Hedged Eur en faveur du Vanguard ETF S&P 500 afin de profiter de l’appréciation du dollar que pourrait engendrer un cycle de hausse des taux initié par la Banque Centrale américaine.

Compte-titres

Enfin, dans les comptes-titres et les PEA, nous avons désensibilisé votre exposition au Japon des fluctuations du yen contre l’euro en soldant vos positions dans les fonds BNP Easy MSCI Japan et Lyxor UCITS ETF PEA Japan au profit des fonds iShares JPX-Nikkei400 EUR Hedged ETF et Lyxor UCITS ETF PEA Japan Topix Daily Hedged Eur.

31 octobre 2016

Nous pensons que le risque que le pic d’activité mondiale soit déjà derrière nous se confirme. Nous avons donc rééquilibré votre portefeuille avec légèrement moins d’actions et de bons du trésor européens au profit des obligations émergentes et des bons du Trésor américains. Nous avons également, au sein des actions, renforcé votre exposition aux pays émergents et au Japon.

Assurance-vie

Dans les portefeuilles en assurance-vie, nous avons décidé de protéger votre exposition au Japon des fluctuations du yen contre l’euro après une très forte appréciation de la devise. Ainsi, nous avons soldé votre position dans l’ETF iShares core MSCI Japan en faveur du Lyxor ETF Japan Daily Hedged EUR.

30 septembre 2016

La croissance, bien que fragile, se maintient en Europe après les atermoiements du Brexit. Aux États-Unis, alors que les voyants macroéconomiques tels que le chômage et l’inflations sont tous au vert, le moral des industriels pique du nez. Les résultats des entreprises sont certes au-dessus des attentes des analystes, mais ces dernières ont fortement été revues à la baisse.

Il semble que le pic d’activité mondial que nous attendions au quatrième trimestre soit déjà derrière nous, nous avons donc rééquilibré votre portefeuille avec légèrement moins d’actions et de bons du trésor américains au profit des emprunts d’état européens, de l’or et des obligations sécurisées. Nous avons également opéré au sein des actions une rotation géographique vers l’Europe et le Japon.

Ces modifications sont effectives depuis le 30 septembre, et sont également visibles et détaillées sur votre Espace Client. Nous restons évidemment à votre disposition si vous avez des questions sur ces mouvements, et vous remercions pour votre confiance.

01 septembre 2016

En Août, les indicateurs de conditions financières sont restés au beau fixe, malgré les craintes d’une hausse prochaine des taux américains. Les États-Unis ont publié des chiffres d’emploi et d’activité contradictoires, mais la consommation domestique indique que la croissance n’est pas menacée en 2016. Les conditions financières ayant continué à se normaliser, nous avons rééquilibré votre portefeuille avec légèrement plus d’actions. Nous avons également opéré une rotation vers des marchés plus cycliques et sensibles au dollar, tels que les pays d’Asie Pacifique et des régions émergentes, au détriment des actions immobilières qui s’étaient fortement appréciées.

Assurance-vie

Dans les contrats d’assurance-vie, nous avons également soldé votre position dans le fonds Amundi ETF S&P 500 EUR Hedged en faveur de l’ETF Lyxor S&P 500 Daily EUR Hedged pour ses qualités de réplication et la compétitivité de ses frais de gestion (0,15 %). Enfin, nous avons allégé dans les PEA votre position dans le fonds Amundi ETF S&P 500 EUR Hedged en faveur de l’ETF Lyxor S&P 500 afin d’accroître la sensibilité au dollar de votre portefeuille

02 août 2016

Nous intégrons dans notre univers d’investissement certains fonds indiciels de la gamme Vanguard, acteur renommé de la gestion d’actifs avec 3 000 milliards d’euros d’encours sous gestion. Ceci nous permet d’améliorer la qualité de réplication des comptes titres, baisser leurs frais de gestion globaux et d’en accroître la diversification géographique.

Nous avons ainsi introduit dans vos portefeuilles les fonds :

  • Vanguard Global Small Cap Equities, qui réplique un indice d’actions mondiales de petites et moyennes capitalisations boursières ;
  • Vanguard Investment Grade US Bonds, qui réplique un indice d’obligations d’entreprises américaines ;
  • Vanguard Global Short Term Bonds EUR Hedged, qui réplique un indice d’obligations mondiales de courte maturité.

29 juillet 2016

Après le choc du « Brexit », les craintes des investisseurs sur les effets du référendum se sont rapidement atténuées et la publication de bons indicateurs économiques a rassuré. Les conditions financières s’étant normalisées, nous avons rééquilibré vos portefeuilles avec davantage d’actions au détriment des actifs défensifs et du pétrole.

Nous avons également introduit des nouveaux fonds dans vos portefeuilles :

  • nous avons intégré des fonds de la gamme indicielle Vanguard, renommés pour la qualité de leur réplication et la compétitivité de leurs frais de gestion ;
  • nous avons encore accru la diversification de la poche actions de votre portefeuille en y intégrant un fonds répliquant un indice d’actions mondiales (MSCI World).

06 juillet 2016

Nous venons de procéder à des ajustements dans votre PEA.

La décision inattendue du « Brexit » pourrait avoir un effet négatif sur l’immobilier en Grande-Bretagne. C’est pourquoi nous avons décidé d’alléger notre exposition à l’immobilier européen dans les PEA en soldant une part de notre position sur l’ETF Lyxor ETF PEA FTSE ERA/NAREIT Developed Europe en faveur de l’ETF Lyxor ETF PEA MSCI World qui réplique un indice d’actions mondiales.

30 juin 2016

L’activité économique mondiale a été à la hauteur de nos attentes optimistes mais les marchés financiers n’en n’ont eu cure. Avec le « Brexit », le risque politique a pris le dessus ces dernières semaines, en particulier en Europe. Les conditions redevenant instables, nous avons rééquilibré votre portefeuille avec moins d’actions au profit des actifs plus défensifs tels que les bons du Trésor et l’or.

Nous avons également introduit dans les PEA un nouvel ETF répliquant un indice d’actions mondiales (lyxor ETF PEA MSCI World) afin d’en accroître la diversification géographique.

31 mai 2016

Nous venons de procéder à des ajustements dans votre portefeuille :

  • nous avons intégré le fonds en euros Suravenir Rendement à capital garanti dans les contrats d’assurance-vie de profils 1 à 5 (à proportion de 100 % d’un portefeuille de profil 1 à 20 % d’un portefeuille de profil 5) ;
  • la mise à jour semestrielle de nos allocations de long-terme a rééquilibré nos portefeuilles de référence avec une part actions plus importante dans les portefeuilles dynamiques de profils 5 à 10 ;
  • enfin, au sein de la poche actions des portefeuilles, nous avons augmenté tactiquement l’exposition au marché européen car nous pensons que cette zone géographique a souffert alors que la conjoncture économique y est satisfaisante.

25 avril 2016

Nous venons de faire des ajustements sur votre portefeuille car nos craintes d’un ralentissement économique mondial se dissipent.

  • les prix du transport maritime mondial (Baltic Dry Index), qui reflètent la dynamique du commerce international, repartent à la hausse ;
  • en Chine, la publication d’exportations bien meilleures qu’anticipées pourraient traduire un début de stabilisation de l’économie ;
  • aux États-Unis, le cycle immobilier se porte bien et suit l’amélioration de l’emploi. Par ailleurs, la Banque Centrale américaine a suspendu son cycle de hausse des taux, ce qui fait baisser le dollar et profite aux résultats des entreprises ;
  • en Europe, la baisse du taux de chômage et les indicateurs d’activité indiquent une reprise économique, certes fragile, mais réelle.

Dans ce contexte, nous avons décidé d’augmenter l’exposition aux actions dans votre portefeuille, au détriment de l’or et des actifs à faible risque.