L'ETF du mois : Lyxor PEA Obligations d’Etat Euro

Nous mettons souvent en avant les nombreux atouts du PEA, dont le fonctionnement est devenu plus souple et la fiscalité encore plus avantageuse avec la dernière loi de finances (cf notre article de blog sur le sujet).  Mais il y a une règle qui n’a pas changé : seules les actions de l’union européenne sont éligibles à cette formidable enveloppe fiscale. Et ceci peut être un frein pour des épargnants qui ne souhaitent pas être investis à 100% sur les actions.

Mais vous pouvez désormais, grâce à l’ETF Lyxor PEA Obligations d’État Euro, vous exposer à des obligations européennes au sein-même de votre PEA ! Ceci peut donc vous permettre de réduire le risque global de votre allocation PEA, tout en étant investi à 100 %.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Ceci est rendu possible grâce au système des ETF dits synthétiques. Le fonds est bien investi en actions européennes, éligibles au PEA, mais réplique la performance d’un indice obligataire (le FTSE MTS Eurozone Government Bond IG) grâce à un contrat d’échange de performances (contrat de swap) conclu entre le gérant de l’ETF (Lyxor) et une banque d’investissement (la Société Générale par exemple). Le fonds délivre la performance des actions européennes dans lesquelles il est investi à une banque d’investissement, qui lui délivre en échange d’une commission les rendements de l’indice obligataire. La performance de cet indice (déduite des frais du contrat) peut donc ainsi être restituée au client.

Le risque principal de la réplication synthétique est de s’appuyer sur un swap fourni par un autre acteur financier qui pourrait faire faillite. Il est donc important d’évaluer la solidité financière de la(les) contrepartie(s) avec la(les)quelle(s) le(ou les) contrats de swap a(ont) été signé(s). À noter que, selon la réglementation UCITS, la valeur du swap (et donc la perte maximale subie en cas de faillite de la contrepartie) ne doit jamais être supérieure à 10 % de l’actif net du fonds. Par ailleurs, le gérant de l’ETF exige des garanties (en titres ou en espèces) de la part de la contrepartie pour se prémunir de tels risques, c’est ce que l’on appelle le collatéral du contrat.

On fait connaissance ?

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