Assurance-vie : des frais à scruter à la loupe

Frais assurance vie

Les contrats d’assurance-vie supportent de nombreux frais qui viennent rogner la rentabilité du placement. D’où l’importance de bien les identifier avant de souscrire.

L’assurance-vie possède plusieurs atouts, ce qui en fait un des produits de placement préféré des Français. Il n’est pas plafonné, et on peut y verser autant d’argent que l’on veut. Il est totalement « liquide », on peut y effectuer des versements et des retraits quand on le souhaite. Il offre de bonnes performances (1,8 % en moyenne sur le fonds en euros et 5 % en moyenne sur les unités de compte "UC" en 2017), et enfin, bénéficie d’une fiscalité avantageuse pour les rachats après huit ans de détention (1) et en cas de succession (2). En revanche, il présente un inconvénient malheureusement souvent ignoré de ses détenteurs : il est fortement « chargé ».

Certes, les rendements des fonds euros et des UC sont exprimés nets de frais de gestion. Mais il existe d’autres frais, moins transparents, qui viennent réduire les gains que l’épargnant perçoit in fine. C’est pourquoi, il est important de les connaître avant la souscription, histoire d’éviter les mauvaises surprises. D’une manière générale, sachez que les contrats commercialisés sur Internet sont les plus compétitifs sur ce point. N’ayant pas à financer un réseau d’agences, ni à rémunérer des intermédiaires (agents généraux, conseillers en gestion du patrimoine), les courtiers en ligne supportent des coûts de fonctionnement moindres, ce qui leur permet de proposer nettement moins de frais.

Les frais d’entrée

À l’ouverture du contrat, des frais d’entrée (appelés aussi « frais de dossier » ou « frais de souscription ») peuvent être réclamés. Ils peuvent être forfaitaires (50 euros, par exemple) ou proportionnels au capital investi (jusqu’à 5 %). Dans ce dernier cas, il arrive qu’ils soient dégressifs : plus vous versez à la souscription et moins le pourcentage est élevé.

Reste que si vous investissez 5 000 euros avec des frais d’entrée à 3 % (soit 150 euros), votre épargne réellement placée équivaudra à 4 850 (5000 – 150) euros. Si la somme est entièrement investie dans un fonds euros à 2 %, il faudra deux ans pour retrouver la mise initiale. Des frais peuvent également être prélevés à chaque versement ultérieur. Il est possible, a fortiori si on est un « bon client », de négocier ces frais. L’autre solution est de souscrire auprès de courtiers en ligne qui ne pratiquent pas de frais d’entrée et de versement. En effet, Yomoni ne prend aucun frais d’entrée ni de versement. Ainsi, votre capital investi est celui que vous versez lors de votre adhésion.

Les frais de gestion

Le niveau des frais de gestion diffère selon les supports d’investissement. Ils s’élèvent en moyenne à 0,60 % pour les fonds euros et à 0,90 % pour les UC. Ils sont prélevés tous les ans même en l’absence de versements ou de retraits (les "rachats" en langage d’assureur). L’assureur est obligé de communiquer chaque année aux souscripteurs le taux de frais de gestion pratiqué.

Chez Yomoni, ces frais sont de 0,6 %. Ils sont prélevés par l’assureur (Suravenir) ou le teneur de compte pour les PEA et Compte-Titres (Crédit Agricole Titres).

Les frais internes

Également appelés « frais de performance », les frais internes servent à rémunérer les sociétés de gestion. S’ils varient selon la classe d’actifs, ils sont généralement conséquents. Selon une étude du prescripteur indépendant de contrats d’assurance Good Value for the money (GVFM) publiée le 3 avril 2018 et réalisée à partir de 4 000 supports, ils peuvent atteindre en moyenne 2,10 % par an pour des UC à dominante actions.

Le projet de Loi Pacte (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), encore en examen, prévoit d’obliger les assureurs à communiquer les frais de performance, aujourd’hui opaques. L’un des moyens pour être moins ponctionné est d’opter pour des fonds indiciels. Plus connus sous la dénomination de « trackers », ils sont calqués sur les principaux indices boursiers (CAC 40, Dow Jones, Nasdaq…). Cette gestion « passive » engendre des frais allégés, de l’ordre de 0,36 % en moyenne, selon GVFM.

Chez Yomoni, ils sont de 0,30 % maximum, car nous n’utilisons que des fonds indiciels et nous réduisons les frais au maximum.

Les frais d’arbitrage

Lorsque, dans le cadre d’un contrat multisupports, le souscripteur transfère une partie des capitaux de son fonds euros vers ses UC ou l’inverse, des frais d’arbitrage lui sont prélevés. Là aussi, ils peuvent être forfaitaires ou proportionnels. Chez les courtiers en ligne, ils sont généralement offerts et sans limitation.

Les frais de modes de gestion

Au lieu de gérer eux-mêmes leur contrat, les souscripteurs peuvent en déléguer le pilotage. Ils peuvent opter pour une gestion profilée (en fonction de leur profil de risque déterminé à la souscription) ou pilotée (le portefeuille est sécurisé au fil du temps). Cette délégation engendre bien entendu des frais.

Mais la plus coûteuse est sans conteste la gestion sous mandat, qui prévoit une gestion sur-mesure réalisée par un expert d’une société de gestion ou d’une banque privée.

Chez Yomoni, ces frais sont de 0,7 % maximum, c’est environ deux fois moins qu’une banque classique ou un gérant privé qui se rémunèrent avec ces frais internes.

Les frais de sortie

Des frais peuvent être prélevés à l’occasion d’un rachat total ou partiel. Cette pratique a quasiment disparu. En revanche, en cas de sortie en rentes viagères, des frais sont généralement ponctionnés sur chaque rente versée.

Pour récapituler, chez Yomoni, tous les frais sont transparents, et clairement visibles. Au total, cela ne vous coûtera au maximum que 1,6 % par an, tout compris, dont 0,30 % de frais d’ETF.

Alors, si vous n'êtes pas encore client, n’attendez plus pour découvrir notre contrat Yomoni vie.

Frais Assurance Vie
  1. Abattement annuel sur les intérêts et plus-values de 4 600 euros pour un célibataire ou de 9 200 euros pour un couple marié ou pacsé et prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) de 7,5 % sur la fraction restante.
  2. Abattement de 152 500 euros par bénéficiaire désigné pour les primes versées avant les 70 ans du souscripteur décédé et abattement commun à tous les bénéficiaires de 30 500 euros pour les primes versées après les 70 ans du défunt.

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